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Dante Faglieri [Terminée]

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Dante Faglieri

Messages : 38
Réputation : 2664
Date d'inscription : 17/09/2013

MessageSujet: Dante Faglieri [Terminée] Jeu 19 Sep - 1:59


La chance est une maîtresse capricieuse, mais je suis un bon amant



Dante Faglieri


Carte d'identité




Nom (s):Faglieri

Prénom (s):Dante

Age:31ans

Date et lieu de naissance:11 Mars, Venise

Rang souhaité:Comte

Nation représentée:Provinces unies

Personnage sur votre avatar:Ciredar, de l'artiste "Angevere" sur Deviantart

Parrain: Elise (J'me répète é_è)






Physique




Naturellement doté d'une forte carrure, la vie rude de l'Italien a su contribué à faire de lui un Homme séduisant. Sa silhouette imposante et sa bonne taille sont en effet sublimées par de larges épaules, un cou puissant, des mains larges et calleuses que le maniement de l'outil puis de l'épée ont travaillées pendant de longues années. Sa musculature saillante, sèche et entretenue par des exercices rigoureux et quotidiens apparaît avec netteté sous une peau pâle et marquée de nombreuses cicatrices. S'il se garde d'étaler leur origine, la forme linéaire et régulière des zébrures qui couvrent son dos ne peut qu'être attribuée au fouet; et pas à celui que l'on réserve aux bonnes gens.

Le sentiment de sauvagerie dégagé par son corps toujours en alerte est pour certains effacé sous les traits harmonieux d'un visage au front haut et à la mâchoire carrée, encadré par l'assemblage calculé d'une chevelure d'un noir impénétrable souvent ramenée derrière les oreilles; et d'une pilosité contrôlée qui s'étend tout au long du bas de son faciès, taillée d'une manière assez typique.
Entourée par l'alliance de cette barbe et de cette moustache, des lèvres fines et claires dont l'expression varie en fonction des situations, surmontant un menton peu prononcé, fondu dans le carré de la mâchoire. Et, comme pour chacun au milieu du visage, un nez grec séparant deux yeux de rapace illuminés par la clarté d'un bleu rare et tranchant avec l'épaisseur de ses sourcils de la même teinte sombre que ses cheveux, tout juste marqués par la naissance de pattes d'oie.

Si dans son apparence l'on pourrait deviner une certaine noblesse, un doute s'installera dans l'esprit des esprits les plus vifs qui sauront reconnaître dans son attitude quelque chose de faux que l'Italien semble tenir derrière un épais rideau de manières qui; l'on pourra le deviner en le fréquentant suffisamment souvent, ne lui ont pas été enseignées en bas âge, mais semblent avoir été dérobées aux habitudes d'autres Hommes.


Caractère




D'un cynisme à toute épreuve, le comte Faglieri n'est à l'image de la noblesse que quand la situation l'exige. Son sérieux est effectivement limité aux affaires et ne sert généralement qu'à sa survie et au cheminement vers ses ambitions. Pour un noble, l'on pourrait qualifier ses aspirations d'assez basiques, gérant ses finances avec rigueur, il ne semble néanmoins prendre aucun risque trop audacieux en matière de finance, se contentant de faire croître lentement sa fortune.
En dépit de son caractère désinvolte et de son apparente legereté que l'on pourrait traduire comme du dédain, il s'avère relativement sociable et avenant, s'adaptant sans peine aux moeurs de ceux qui l'entourent en s'inspirant de leurs comportements pour façonner sa propre personnalité.
De par ce fait, il reste assez difficile de déceler le fond de sa pensée, qu'il ne juge jamais bon d'exposer au risque de s'y trouver perdant. Et la défaite, il ne la supporte pas. Dante s'avère en effet être un très mauvais perdant, entrant quand l'échec lui pend au nez dans des colères incontrôlables et destructrices, aussi bien pour lui que pour ce et ceux qui l'entourent. Il lui arrive parfois de sombrer dans d'interminables dépressions ponctuées par des accès de violence égales, le plus souvent déclenchées par une contrariété impliquant une femme.
Concernant sa relation avec le sexe opposé, il faut avouer qu'à défaut d'être réellement luxurieux, il dirait lui même qu'il peut aimer toute les femmes du monde sans en délaisser une pour une autre; et s'il le peut, il n'hésitera pas à diviser son coeur en autant de fois qu'il le faudra. En revanche, il ne céderait pas un bien à l'une de ses conquêtes, se gardant ainsi des femelles qui n'en voudraient qu'à sa fortune si difficilement gagnée.
Et pourtant, c'est d'une grande générosité qu'il fait montre à l'égard de ses amis et de ses proches, la main toujours tendue pour ceux qui en ont besoin, mais une main prête à se contracter en un impitoyable poing.



L'histoire de votre personnage




Guetter. Comme un animal. Terré dans l'obscurité. Si ses yeux pouvaient briller, l'on ne verrait que leur éclat scintillant, au coin d'une rue plongée dans la plus sordide des pénombres dont s'échappaient les relents d'une vie de misère à laquelle il n'échappait pas. Depuis son trou, l'animal observant, accroupi, une main appuyée contre la pierre jaunie. Ce qu'il voyait n'était que lumière et brûlait ses yeux habitués à l'obscurité et le mal. Des tenues aux couleurs extravagantes, des mots qu'il n'avait encore jamais entendu auparavant. Ils sonnaient si doux à ses oreilles.
Devant lui, les tenues défilaient, toutes plus bouffantes les unes que les autres, toujours plus colorées, parée de plus de dorures, il y avait plus de bijoux, plus de lumière, toujours plus de lumière. Son coeur s'emballait lentement quand ses yeux juvéniles se posaient sur le décolleté timide de ces femmes dont les robes n'étaient victimes d'aucune dégradation, dont la peau était claire et, il le savait sans l'avoir jamais éprouvé, douce. Des rougeurs prirent ses joues tandis qu'il imaginait les jeunes filles qu'il fréquentait habituellement dans de telles tenues. Ses quatorze années de vie avaient émoussées sa naïveté, mais depuis qu'il avait été ébloui par cette lumière aveuglante, il passait ses journées à épier ce monde qui ne lui appartenait pas, à l'abri de l'ombre de son foyer.
Leurs lèvres avaient l'air si agréables, elles aussi. L'on n'y voyait pas la moindre craquelure, pas la moindre gerçure. Il n'y avait pas d'unijambistes, pas de soulards décharnés à l'haleine fétide et au teint rougeoyant, dans ce monde.

-Dante...C'est pas notre monde, pardieu ! Arrête de rêvasser et viens travailler maintenant.

La main froide et osseuse qui se referma sur son épaule maigre fit couler dans son dos un frisson d'horreur. La lumière qui baignait ses yeux et son esprit avait été engloutie par l'étreinte de l'ombre. La voix chantante de son frère l'avait arraché au doux rêve qu'il vivait en ce monde lumineux.

-D'accord...Je suis derrière toi, Julio.

Les deux adolescents se détournèrent de la lumière et s'engouffrèrent dans l'obscurité de la ruelle, parcourant à toute vitesse un dédale de passages étroits et glacés dont le sol au pavage défoncé était humide et dont les murs étaient recouverts de moisissure. Le soleil ne tombait jamais dans ces rues ci, et cela se ressentait aussi bien dans leur apparence que dans l'odeur qui s'en dégageait.
Ils finirent par déboucher sur une rue plus large, et l'aîné entama son ascension vers le toit d'une petite bâtisse abimée. Le cadet l'imita, et tout deux se retrouvèrent bientôt au dessus du dédale dans lequel ils s'étaient engagés, poursuivant leur course d'un pas sûr, empruntant le même chemin, au pas près, qu'à chacun de leur passage, de peur de faire une erreur et d'être englouti par une des maisons.
Ils se figèrent en haut d'un toit, où Julio retrouvé un groupe d'autres adolescents aux âges allant de 10 à 18ans. Il s'exprima le premier.

-Bon, cette fois-ci, c'est une cible de qualité supérieure. C'est mon frère qui l'a repérée, pendant ses veilles. C'est un comte messieurs, un comte qui, d'après ce qu'on a appris en filant un peu ses fréquentations, est coutumier d'une auberge de plaisirs de notre havre de misère.

Un sourire malsain éclaira les lèvres de la majorité des adolescents, qui pour la majorité avaient déjà compris où il finirait par en venir.

-On va se placer en embuscade dans les rues qui précèdent son lieu de détente. On est 7, et il est seul. Ce sera simple. On sera 6 en bas, et un guetteur sur les toits pour alerter les autres. Dante, c'est ton rôle.

Le jeune voleur afficha une moue désapprobatrice, las de toujours hériter de ce rôle, bien qu'il n'impliquât aucun risque, mais hocha la tête et répondit au signal de son aîné, se hâtant vers le toit qui lui servirait de tour de guet tandis que le reste du groupe dévalait les murs de leur point de rendez-vous pour se se positionner autour de la rue.
Une sueur froide dégoulina dans le dos de l'Italien étalé contre les tuiles fraîches de sa tour de guet quand il aperçut leur cible, un rayon de soleil étouffé par la pénombre des bas fonds de la ville. Il longea un canal, puis s'engouffra dans la rue dans laquelle les voleurs l'attendaient.
Ce ne fut pas Julio qui déboula devant lui pour l'arrêter, mais un Homme massif accompagné par un autre, plus petit mais aussi robuste, armés d'épées longues et lourdes suspendues entre leurs doigts sales. Le guetteur ne bougeait pas, il attendait simplement, pensant à tort qu'il s'agissait d'un imprévu sans importance. Puis deux de ses camarades se présentèrent dans le dos du noble, et son frère se planta devant les deux premiers Hommes en croisant les bras sur sa poitrine. Dante ne put entendre ce qu'il se dit en bas, mais le plus petit des deux Hommes n'ouvrit même pas la bouche avant d'envoyer sa lame fendre le visage de l'aîné dont le corps mou se brisa contre le mur voisin. Des deux autres voleurs, l'un tenta de fuir alors que l'autre se portait au secours de leur compagnon. Le premier fut foudroyé par le feu d'une balle, le second rejoignit Julio dans la mort.

Dante était tétanisé. Tout était arrivé si vite qu'il ne réalisait pas encore ce qu'il venait de se passer. Le comte Faglieri n'en eut sans doute pas le temps non plus, et il se mit à implorer les deux assassins en priant Dieu de l'épargner. Mais la clémence de Dieu, semble-t'il, était limité. Le grand Homme se plaça devant lui et emprisonna son cou entre ses énormes mains. D'abord il se débattit, ses jambes raclèrent le sol. Puis bientôt plus rien. La mort était imprimée sur son visage.
Quand il fut certain qu'ils étaient assez loin pour ne rien entendre de sa descente, le jeune Italien se laissa tomber du toit, crochetant le bout saillant d'une pierre mal encastrée avant de se laisser glisser de prise en prise, jusqu'au sol que le sang rendait glissant.

Il voulut pleurer, mais il fut contraint de s'en retenir au risque d'ameuter d'autres bandits. Les autres voleurs de son groupe avaient détalé, et la situation ne lui permettait pas de s'attarder. Il se pencha sur le cadavre du comte Faglieri et palpa ses poches, les pans de ses vêtements. Sa main heurta la porcelaine d'un masque suspendu à l'une des chaînes qui dépassaient de son manteau. Un loup noir dont le frontal était décora par des filigranes dorés et des petites pierres précieuses aux couleurs variables. En plus des bagues et des vêtements du comte, le jeune voleur sut qu'il pourrait tirer de ce cadavre une véritable fortune. Mais sa lumière l'éblouissait encore. Et l'idée d'une opportunité naquit entre ses deux oreilles.
Le coeur glacé, il dévêtit le cadavre, le priva de toute ses possessions et engloutit le tout dans une baluchon qu'il confectionna avec sa propre chemise. Il vérifia par deux fois qu'il n'y avait personne aux alentours, puis s'arma d'une planche qui choyait non loin de lui, commençant à frapper aussi fort qu'il le pouvait le visage violacé du comte. Il frappa, encore, et encore, et encore, jusqu'à transformer la face du vieil homme en une bouillie informe. La lumière dans laquelle il s'imaginait déjà baigner l'aveuglait si bien que c'est dans un calme froid qu'il quitta les lieux du crime et retourna dans le trou puant qui lui servait de demeure, cachant son précieux butin sous une planche avant de rejoindre sa soeur âgée de tout juste huit ans.
La petite Victoria se tourna vers lui en affichant un sourire candide quoi qu'éreinté et déjà ruiné par le poids d'une vie trop difficile à endurer pour une enfant d'un si jeune âge.

- Julio ne rentre pas avec toi aujourd'hui...?

- Julio...rentrera..sans doute tard.

Evoquer son frère qui était mort sous ses yeux eut l'effet d'un coup de poing contre sa poitrine.  L'ambitieux voleur réalisait à peine que la mort avait fauché son aîné, qui avait rempli le rôle de père dans leur famille depuis la mort de leur géniteur.
La nuit fut longue, et baignée par les larmes.

Le lendemain, Dante obtint les services d'un Homme dont la qualité des talents n'étaient plus à prouver au prix d'une bague en or incrustée d'une opale taillée en ovale. Pendant une semaine entière il éplucha la vie de Vitti Angieri Faglieri, et pendant la semaine qui suivit, Dante se prépara à devenir Dante Faglieri.
La chance lui souriait, d'autant plus car dans les effets personnels du comte, il avait pu trouver une lettre déjà cachetée faisant part de son départ pour Naples, adressée au à son trésorier, Enzo Andolini. Dès lors qu'il parvint à la déchiffrer, ses maigres compétence en matière de lecture rendant la tâche particulièrement difficile, il fit appel au même Homme qu'il avait si lourdement payé qu'il accepta de lui rendre un nouveau service gratuitement. Au bas de la lettre, il rajouta que son neveu, Dante Faglieri, viendrait loger dans sa demeure de Venise en attendant son fameux carnaval. En sa qualité d'unique héritier du pouvoir du comté, toujours selon les propos ajoutés au bas de la lettre, Dante devrait être apprêté à remplir cette fonction par autant de tuteurs qu'il en faudra.
La manière dont son "serviteur" avait imité l'écriture du comte fit pâlir le jeune Homme de jalousie, et il se jura qu'un jour, il apprendrait à en faire autant.

Le stratagème qu'il avait préparé fonctionna à merveille, et, vêtu d'une tenue payée avec un autre bijou du comte assassiné, le jeune Dante parvint à intégrer la demeure des Faglieri, puis passa les années qui suivirent à perfectionner son jeu de scène et à en apprendre autant qu'il le pouvait sur les moeurs de la noblesse sous le mentorat avisé de plusieurs professeurs au coût exhorbitant, et de son premier assistant et seul détenteur de la vérité à son sujet; Amerigo Caglia.
Puisqu'il était parvenu à intégrer sa soeur à ce jeu d'ombres, il put bénéficier en se montrant attentif à l'enseignement qu'elle recevait, de l'apprentissage de l'écriture et de la lecture qu'il lui manquait pour affirmer sa crédibilité.

Malgré l'excellence de son plan, il savait qu'Enzo Andolini n'avait pas été convaincu, mais profitait de la situation pour s'emparer doucement du pouvoir du comte et de sa fortune, employant Dante comme un homme de paille. Du moment qu'il bénéficiait du soutien du trésorier, le jeune Homme n'en avait que faire, et découvrait avec émerveillement ce monde de lumières qu'il avait tant admiré depuis son trou, en dépit de l'aspect malsain qui lui apparaissait maintenant qu'il en faisait parti. Il profita également de la liberté que lui offrait sa nouvelle situation pour s'exercer au maniement de l'épée, de peur de subir le même sort que son "oncle" adoré. Et le même sort que son frère, que le temps lui aidait à oublier malgré les questions incessantes de sa soeur à son sujet.

Pendant son premier carnaval, Dante s'était contenté d'observer tout ceux et celles qui l'entouraient avec une discrétion remarquable, et durant les dix jours de fête, il n'avait abordé personne qu'on ne lui ait présenté. Les femmes qu'il avait épié pendant près de quatre ans de sa vie de voleur lui apparaissaient à présent sous un autre angle. Elles n'avaient rien perdue de leur beauté, mais elles lui semblaient à présent accessibles. Mais avant tout, il devait les comprendre. C'est ce à quoi il s'était exercé durant les carnavals qui suivirent. Ainsi, pendant près de 5ans, il se contenta d'observer, laissant à son trésorier tout le loisir de mener les affaires de la famille Faglieri. La rumeur concernant la mort du comte s'était répandue, et l'on dit bientôt qu'il fut tué pendant son voyage vers Naples par des bandits de grand chemin, sans que l'ombre d'un doute ne pèse sur son jeune "neveu" et seul héritier. Amerigo s'était si bien informé que Dante avait pu apprendre que le comte avait très peu de famille, et que la majorité des siens s'étaient établis dans les Amériques, bien trop loin de lui pour qu'ils ne contestent son éxistence.

Ce n'est qu'à l'âge de 19ans qu'il se permit d'accoster une dame pour la première fois, et qu'il parvint au cours des dix jours de fête, à s'approprier son coeur, à l'abri derrière un masque de porcelaine. Paola Trieri fut la première d'une longue série de conquêtes qui n'aboutirent jamais au mariage, mais firent toute gagner au jeune Homme autant qu'elles lui firent perdre.
Leur soutien et les relations qu'elles lui firent gagner permirent néanmoins à l'Italien d'établir un réseau fiable et sûr et d'asseoir la position qui lui revenait de droit depuis la mort de son oncle. Tout du moins, c'est ainsi que cela devait être perçu.
De fait, quand le titre de comte lui fut officiellement remis, il destitua Enzo Andolini et le fit assassiner avant que la possibilité de dévoiler son secret ne lui soit acquise, par les bons et loyaux services d'Amerigo, qui l'avait toujours servi fidèlement depuis leur première "affaire" en commun.

Aujourd'hui, le comte Dante Faglieri et sa soeur Victoria sont parfaitement intégrées au monde dans lequel le premier des deux les a introduits, et les années à occuper ses fonctions ont émoussées la foi en la "lumière" de la noblesse qu'avait le jeune Homme quand il l'observait depuis l'obscurité, il ne s'en détacherait pour rien au monde.




Informations sur vous







Votre pseudo: MADNESS
Votre âge: 17ans
Comment avez vous connu le forum ? Par le biais d'Elise
Avez vous des questions/suggestions ? NAON.
Avez vous lu le règlement ?


Fiche By DREAMY on YEERAM
Merci de respecter notre travail

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Élise de Constance

Messages : 69
Réputation : 2149
Date d'inscription : 15/07/2013
Age : 23

Qui suis-je ?
Rang: Souverain(e)
Situation personnelle: Marié(e) par alliance
Orientation sexuelle: Hétérosexuelle
MessageSujet: Re: Dante Faglieri [Terminée] Jeu 19 Sep - 15:14

Je valide !


Comme l'indique l'intitulé, tu es validé(e) !
=> Pour rester dans la cohérence de ton histoire tu resteras Comte, mais je te mettrai les points de Marquis pour ton histoire ~ Bon jeu
A présent je t'invite à aller recenser ton Avatar, afin de préserver ton personnage. Ensuite, afin de commencer ton histoire à nos côtés je te laisse aller jeter un coup d'oeil aux demandes de Rp's. Et enfin, pourquoi pas créer ta fiche de liens, afin que nous soyons tous au courant de tes relations et Rp's !

Bonne continuation sur His Majesty !

Dante Faglieri [Terminée]

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