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“I have nothing to lose.” [TERMINÉ]

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Aphrodite Klein

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Réputation : 1802
Date d'inscription : 20/09/2013
Age : 96
Localisation : Saint-Empire Germanique

Qui suis-je ?
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Orientation sexuelle: Hétérosexuelle
MessageSujet: “I have nothing to lose.” [TERMINÉ] Ven 20 Sep - 22:59


Il est plus facile de prendre des risques
quand on n'a plus rien à perdre



APHRODITE KLEIN


Carte d'identité




Nom : Klein.

Prénom : Aprhodite.

Âge : 19 ans.

Date et lieu de naissance : Vienne, Autriche. Née le 14 avril.

Rang souhaité : Domestique.

Nation représentée : Saint-Empire Germanique.

Personnage sur votre avatar : Personnage inconnu pouvant s'apparenter à Alice aux Pays des Merveilles (qui était ma recherche de base). Par Zephyrhant.

Parrain: Quelqu'un vous a conseillé ce forum ? Dites nous donc qui ! His Majesty HIMSELF.






Physique




Tout petit moineau
L’eau est son seul miroir. Elle s’y contemple le matin.

- Arrête de t'admirer, maigrichonne ! Personne ne voudra jamais de toi ! Viens plutôt t'habiller ! siffla Barbara, droite comme un piquet, depuis le seuil de la porte.

Aphrodite ne l'entendit pas. Elle passa une main pâle et poussiéreuse dans l'eau glacée d'une flaque et s'humidifia le front. Une mèche rebelle se décolla du haut de son crâne pour remonter en un épi courbé. Mais la courtisane n'y prêta pas d'attention. La brume de l'aube se chargerait bientôt de la recoiffer.
Au lever du soleil, les rues désertes de Vienne étaient presque agréables. Un murmure tranquille agitait la crinière légère d'Aphrodite, qui s'attarda encore un moment près de l'eau. Elle s'observa froidement, et passa ses maigres doigts dans la masse de sa chevelure. Qu'il était triste d'avoir autant de nœuds. Elle avait pourtant une jolie teinte blonde. Dans l'obscurité d'une cave, ses cheveux avaient une couleur sable, ou paille. Alors qu'à la lumière du jour, ils avaient une jolie couleur miel, entremêlée à des nuances un peu plus claires.
Si elle avait pu les couper, ils seraient moins secs. Mais son abominable mère le lui interdisait. “Les hommes aiment les cheveux longs. Ils aiment tirer dessus. Si tu les coupes, je te tue !”, beuglait-elle chaque fois que sa fille essayer d'aborder le sujet.
Aphrodite boudait  ; elle était triste de n'avoir aucun droit sur son propre corps. La jeune femme avait pourtant d'autres atouts : Ses beaux yeux bleus étaient parfois la cible de compliments chuchotés, soufflés, sous le coup d'une pulsion masculine complexe. Leur bleu se mélangeait à des pointes d'un gris perle tout particulier, qui donnait un éclat insaisissable aux yeux d'Aphrodite.
Elle avait aussi une taille fine. Très fine. Un peu trop d'ailleurs. Les os apparents de ses hanches et de ses clavicules lui donnaient un air malade, et bien souvent, elle faisait tout pour détourner l'attention sur autre chose. Malgré cela, elle avait une cambrure envoûtante. La ligne de son dos, légèrement courbée vers l'intérieur, lui faisait une poitrine de taille parfaite, et la fermeté de ses seins convenait parfaitement à tout ce qu'il était nécessaire de faire pour Aphrodite. Quant à son cou, subtilement dégagé en toutes circonstances, il attisait bien des envies qu'il serait malvenu de nommer ici.

- Qu'est-ce que tu attends, sombre idiote ?! Dépêche-toi ! hurla sa génitrice en s'approchant d'elle pour la tirer par le bras et la faire rentrer.

Ses ongles de sorcière déchiraient sa peau, mais Aphrodite ne contesta pas. Elle était habituée à ces gestes. Elle avait des bleus sur les épaules, et des marques de griffure à la naissance du buste. Marques qui ne disparaissaient jamais, car renouvelées chaque jour, chaque fois par le même auteur. L'auteur-même des jours de la jeune femme.
Ces bleus et ces traces de lacération étaient comme des tâches de naissance : mademoiselle Klein vivait avec, comme une seconde peau.
Cependant qu'elle contenait un rictus de douleur, elle croisa le regard d'un passant, médusé par l'agressivité d'un parent envers une enfant, son propre enfant, et docile pourtant.

Celui-ci fixa d'ailleurs sa bouche pendant un court instant, l'air absent.
D'un rouge écarlate - mêlé à du vrai sang -, les lèvres pulpeuses de la prostituée étaient ce qui se remarquait le plus sur son visage. Leur plissure de désespoir était discrète mais bien réelle, et avait creusé une ride minuscule au coin de sa bouche.


Caractère




Moonlight Sonata III
Aphrodite parle peu. Elle est habituée à ne pas donner son avis. Elle est même habituée à nier intérieurement l'existence d'une quelconque opinion. Aphrodite ne doit pas réfléchir.
De toute façon, elle n'a pas d'éducation. Elle ne sait pas lire, ne sait pas écrire. Son seul atout est d'être bilingue, bien qu'ayant un fort accent allemand lorsqu'elle parle anglais. Un anglais tout ce qu'il y a de plus basique, bien évidemment.
Le voisin de sa mère, Mr. Jackson, fut le seul bienfaiteur qu'elle connût, le seul homme à mériter son respect à ses yeux. C'est lui-même qui lui appris l'anglais et s'occupa d'elle lorsque sa mère exerçait encore et qu'elle était trop jeune pour “travailler”. Il sembla qu'il appréciât Aphrodite comme elle l'appréciait elle-même. Jusqu'au jour de sa mort, où elle se retrouva seule.
Si l'on exclut cet homme d'une bonté sans égale, aux yeux d'Aphrodite, personne n'est digne de confiance. Elle est méfiante. Bien trop méfiante. Mais c'est avant tout par crainte. La jeune femme reste, finalement, une jouvencelle fragile que la vie n'a pas satisfaite.
De nature docile par obligation, Aphrodite ne sait pas dire non. À personne. Elle se sent inférieure à tout être humain qu'elle rencontre. Si sa mère cruelle la maltraite, ça ne l'empêche pas de lui obéir. Aphrodite est une jeune adulte encore pleine d'un amour profond pour sa mère. Elle ne comprend pas son comportement, mais l'accepte. Silencieuse.
Aphrodite, en dépit de sa mine toujours triste, est une optimiste née. Elle reste persuadée, envers et contre tout, que sa vie s'améliorera un jour, en dépit de son “métier” qui lui gâche la vie, qui a détruit son adolescence, son innocence et ses convictions.
L'absence de toute figure paternelle réduit Aphrodite à la répression de ses envies, qu'elle ne pouvait décemment pas exposer à sa mère. Ce manque de dialogue conduit rapidement la jeune fille au mutisme volontaire, contraint.
Malgré cela, malgré tout, malgré sa situation, Aphrodite est une femme tendre. D'une douceur incroyable. Les enfants l'adorent et elle les adore en retour. Si sa génitrice n'avait pas fait d'elle un objet dans une vitrine, elle aurait sûrement réclamé à s'occuper d'eux.
De plus, elle apprend vite. La formation rudimentaire de sa mère n'aurait pas suffi, seule, à faire naître le succès que sa propre fille rencontre dans le domaine où elle l'exploite. Au fil du temps, la jeune femme observa et assimila des gestes qui lui étaient utiles de connaître et de savoir restituer.

Toutefois, la nature profonde de cette femme-enfant est toute autre. Lorsqu'elle peut s'accorder le droit de rêvasser, Aphrodite s'imagine au bras d'un mari aimant et fidèle, bien que désabusée quant à la nature de la gent masculine. Elle s'imagine dans une maison modeste mais confortable, libre de parler de ce qui lui tient à cœur, de ce qu'elle et de ce qu'elle veut.
Parfois, ses songes dépassaient les limites de sa seule conscience, et les disputes avec les hommes ne se font plus si rares. Si elle avait été un mâle, la goton aurait fait de la politique. Ses convictions, bien qu'altérées par l'infortune, étaient honorables et elle savait les défendre, malgré son manque d'éducation et son analphabétisme. C'était, au fond, une grande oratrice, qui parlait avec son cœur et savait conquérir un auditoire.


Mais tout cela n'était qu'un rêve...



L'histoire de votre personnage




La vie tue

- Elle s'est enfin endormie...
- Il était temps ! Elle est increvable, la peste !
- Ne soyez pas si dure, Barbara. C'est tout de même votre fille.
- C'est l'enfant du démon ! Elle n'est pas de moi ! C'est lui qui me l'envoie !

L'hystérique cracha au sol pour prouver son dégoût.
Ce bébé, elle n'en voulait pas. C'était un accident. Un malencontreux accident.
Elle refusa même de lui donner un nom. Mr. Jackson, le vieux britannique qui vivait dans le cabanon d'à côté, trouvait la petite adorable. Aphrodite lui conviendrait parfaitement. On avait envie d'aimer cette enfant. Elle n'inspirait que ça. De l'amour. De la tendresse. Mais dire qu'elle était la progéniture de la créature la plus terne et machiavélique qui soit était un euphémisme. Sa vie promettait d'être dure.

[...]

- Lève-toi ! Allez, dépêche-toi ! Tu es déjà en retard, idiote ! Tu perds du temps !

Aphrodite se mit à pleurer lorsqu'elle sentit les coups de sa mère dans ses côtes. Elle supplia pendant une longue minute, sanglotant à chaudes larmes, tremblant de tout son petit corps. Mais l'abominable femme qui l'avait mise au monde redoubla d'efforts pour la faire se lever.
Depuis l'âge de 17 ans, Aphrodite était fille publique, comme sa mère avant elle. C'était sa seule chance de survie.
Partout où elle allait, elle sentait la vermine, la pourriture, le mensonge et l'indifférence. Elle ne pouvait même plus l'ignorer. C'était tellement répugnant qu'elle en perdait l'appétit, et Dieu seul sait qu'il était pourtant immense. Elle en perdait même toute dignité. Elle passait ses journées à regarder ses pieds nus, essayant de trouver quelqu'un qui puisse l'aider. N'importe qui.

- Hé ! Hé, ma jolie ! Viens avec moi ! J'vais t'rendre heureuse, moi ! lança un passant ivre de la rue d'en face en la voyant sortir de son abri délabré.

Aphrodite l'ignora, dégoûtée.
Après une longue journée de travail, elle rentra chez elle, accueillie par de nouveaux coups, de nouveaux cris. Elle s'assit sur un tabouret branlant et laissa couler les larmes qu'elle avait accumulées et retenues pendant les heures qu'elle avait passées au bras de dizaines d'hommes différents.

Déchiqueter le peu de sa nourriture à la seule force de ses dents la rendait chaque jour un peu plus faible.
Depuis deux ans que ce cauchemar durait, Aphrodite était un chien. En à peine trois mois, elle était passée du stade humain au stade animal. Son instinct lui dictait une conduite hostile et méfiante. Elle voulait à tout prix rester en vie, alors que son existence n’avait aucun sens. Elle ne craignait pas la mort, mais prenait tous les risques du monde. Le risque d’être exposée aux infections. Le risque de mourir de faim, de soif, de chagrin ou d’une toute autre maladie que rien ne pourrait soigner.
Depuis deux ans que ce cauchemar durait, elle était quelqu'un d'autre. La Déesse de l'Amour était morte et enterrée avec ses désirs et ses passions. Il ne restait plus d'elle qu’une masse de chair et de sang, amorphe et terne. Sans but. Errant pour survivre, et condamnée à ne plus jamais vivre. Régie par des besoins primaires et sans saveur.
À quoi pouvait-elle servir dans un monde si cruel ? Elle se posait la question chaque jour que le Diable pouvait bien faire. Malgré son athéisme, la jeune femme s'était intimement persuadée qu’il y avait quelque part un esprit Tout Puissant et mauvais qui se délectait de cet abominable spectacle. D'ailleurs, elle se demandait si ce petit jeu l'amusait encore.

~Avril.

Aujourd'hui, Aphrodite a dix-neuf ans. Aujourd'hui, Aphrodite est fatiguée. Vêtue d'une robe bleue pâle qui n'a pas été lavée depuis une semaine, Aphrodite se dit qu'il est temps de prendre son envol et d'échapper à la tyrannie de sa génitrice maléfique. Aphrodite décide de s'échapper.
Elle emporte tout ce qu'elle peut dans ses poches. Nourriture, monnaie. Dans un morceau de peau de lapin immense, elle range ses haillons. À l'aube, la traînée s'enfuit de chez sa tortionnaire et erre sans but dans les rues de Vienne pendant des heures. Au lever du jour, elle implore les passants.
Ses seules pensées consistantes étaient pour Mr. Jackson. Elle était épuisée par sa marche, qui dura plusieurs heures, avant qu'elle ne puisse se considérer comme étant en sécurité, loin de Barbara qui l'avait engendrée sans la vouloir et traitée comme de la marchandise. Loin de son ancienne vie.
Mais la nouvelle ne promettait pas d'être meilleure. Aphrodite se résigna à dormir dehors et à tuer de pauvres petites créatures sans défense pour se nourrir.


Quoi qu'il en soit, il était sûr que l'espoir reviendrait petit à petit.
Tout était mieux que la prostitution dans des rues sales et obscures. Tout était mieux que les coups quotidiens et les larmes trop longtemps chassées d'un revers de la main. Tout était mieux que cette vie malsaine, désormais oubliée et loin derrière Aphrodite.

Son objectif, désormais, était clair : Rejoindre l'Angleterre.
Mais comment ?
Elle parlait anglais, là n'était pas le problème. C'était même un bon point pour la jeune femme. Mais même en admettant la possibilité que ses jambes puissent la porter jusqu'à un port qui l'emmènerait jusqu'à sa terre promise, comment pourrait-elle gagner assez d'argent et embarquer sans encombres ? Il était évidemment hors de question de reprendre l'activité à laquelle elle avait été forcée depuis trop longtemps à son goût. Les souillures de Vienne commençaient à s'estomper de son esprit, même si toutes les cicatrices n'étaient pas près de se refermer tout de suite.
Pendant une dure journée de marche alors qu'elle se rapprochait l'Allemagne, Aphrodite eut un éclair de génie, et se détesta de ne pas y avoir pensé tout de suite. La démarche était simple : Sa langue natale étant l'allemand, elle pouvait aisément enseigner l'anglais dans des familles dont les moyens étaient limités. Comme les siens.
Lorsqu'elle atteignit Berlin, la petite Autrichienne ne lambina pas une seconde. Alors qu'elle apostrophait, sans grand résultat, des personnes qui ne se donnaient même pas la peine de lui répondre, une jeune femme, très élégante, vint à sa rencontre.

- Excusez-moi... lui dit-elle dans un allemand raffiné et fluide. Vous parlez anglais, n'est-ce pas ?
- Euh... Yes, madam.
- Mes garçons veulent voir l'Angleterre. Mais les temps sont durs, et les professeurs particuliers veulent notre misère à tous.
- Je comprends... balbutia Aphrodite. Je ne souhaite pas que l'argent me coule à flots dans les mains, vous savez. À vrai dire, je voudrais aussi me rendre en Angleterre.
- Vraiment ?! s'exclama l'autre femme, l'air ravi.

À partir de ce jour, l'ancienne prostituée devint professeur d'anglais chez les Müller. Elle l'enseigna à Aloïs et Josef pendant des mois et des mois. Elle en perdit la notion du temps, et même si le travail se révélait parfois laborieux, ils étaient bons élèves, et adorables de surcroît. Elle fut logée et nourrie le temps qu'il fallait, par une famille à laquelle elle s'attacha rapidement.

- Merci pour tout, madame. Je n'oublierai jamais votre générosité.
- Ne soyez pas bête, répondit Angela Müller, le sourire aux lèvres. Mes fils vous accompagneront jusqu'à Londres. Ils vous doivent bien ça !
- Vous me faites un grand honneur, madame. Merci encore.

Chassant quelque émotion qu'elle n'aurait jamais cru ressentir un jour, Aphrodite se vit gratifiée d'une accolade par la jeune mère, et partit en voyage avec ses élèves, à qui elle continua d'apprendre l'anglais pendant les divers et nombreux trajets.
Lorsqu'ils foulèrent le sol britannique, la blondinette fondit en larmes. Elle, que la vie prédestinait à rester belle-de-nuit sous le joug d'une génitrice acariâtre, avait accompli un miracle qu'elle pensait inaccessible. Elle était fin prête.

Et, cette fois, au bon endroit.


Informations sur vous





Laisse-toi aller ! ♪

Votre pseudo : Exorosa.
Votre âge : 17 ans.
Comment avez vous connu le forum ? ... C'est une longue histoire.
Avez vous des questions/suggestions ? Je suppose que non.
Avez vous lu le règlement ?


Fiche By DREAMY on YEERAM
Merci de respecter notre travail



Dernière édition par Aphrodite Klein le Jeu 26 Sep - 18:25, édité 11 fois
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Aliénor McFear

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MessageSujet: Re: “I have nothing to lose.” [TERMINÉ] Sam 21 Sep - 9:14
Bienvenue mademoiselle ! Je te souhaite bon courage pour ta fiche, et n'hésite pas à contacter le staff si tu as besoin d'aide ♥

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Aphrodite Klein

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MessageSujet: Re: “I have nothing to lose.” [TERMINÉ] Sam 21 Sep - 12:49
Merciiiiiiiii ! J'espère que je vais avoir la force d'aller jusqu'au bout de cette fiche :<
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Dante Faglieri

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MessageSujet: Re: “I have nothing to lose.” [TERMINÉ] Sam 21 Sep - 13:39
J'espère aussi, je me sent jeune, sur ce forum. 8D

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Lien vers ma présentation >>> http://his-majesty.forumactif.org/t108-dante-faglieri-terminee
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Aphrodite Klein

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MessageSujet: Re: “I have nothing to lose.” [TERMINÉ] Mer 25 Sep - 13:10
C'est pas très étonnant... :<

[PETIT UP]

J'ai finiiiiiiiiiiiiiiii ! En espérant que les personnes se chargeant de la lecture soient au moins satisfaits... ;____;

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Il existe un trésor que les hommes n'atteindront jamais.
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Aphrodite Klein
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Élise de Constance

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MessageSujet: Re: “I have nothing to lose.” [TERMINÉ] Jeu 26 Sep - 15:37

Euh.. Un p'tit soucis !


Pour commencer je te souhaite la bienvenue sur His majesty !

Je n'ai pas grand chose à redire sur ta fiche, sauf que l'intrigue du contexte se passe en Angleterre, ce pourquoi, après la fugue de ton personnage il faudrait ajouter et développer le pourquoi du comment, elle serait allée en Angleterre =)

Bon courage ~


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Aphrodite Klein

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MessageSujet: Re: “I have nothing to lose.” [TERMINÉ] Jeu 26 Sep - 18:28
Mille excuses, milady ! J'avais omis ce détail.

J'ai remédié à cela, et j'espère que ce rajout sera correct ! :3

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On le nomme Ataraxie
Aphrodite Klein
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Élise de Constance

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MessageSujet: Re: “I have nothing to lose.” [TERMINÉ] Jeu 26 Sep - 18:51

Je valide !


Comme l'indique l'intitulé, tu es validé(e) !
Je vais t'attribuer 300 points de réputation en plus des 100 points du code "yes my lord"
A présent je t'invite à aller recenser ton Avatar, afin de préserver ton personnage. Ensuite, afin de commencer ton histoire à nos côtés je te laisse aller jeter un coup d'oeil aux demandes de Rp's. Et enfin, pourquoi pas créer ta fiche de liens, afin que nous soyons tous au courant de tes relations et Rp's !

Bonne continuation sur His Majesty !


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MessageSujet: Re: “I have nothing to lose.” [TERMINÉ]

“I have nothing to lose.” [TERMINÉ]

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