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Cristovao Trabucco

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Cristovao Trabucco

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MessageSujet: Cristovao Trabucco Sam 28 Sep - 19:50


Par le sang et la passion



Cristovao Trabucco


Carte d'identité




Nom (s):Trabucco

Prénom (s):Cristovao

Age: 25

Date et lieu de naissance:Vieste,Royaume de Naples

Rang souhaité:Domestique(?)

Nation représentée:Provinces-Unies

Personnage sur votre avatar: Sun de Planetary Moe

Parrain: x






Physique




Cristovao ne ressemble pas beaucoup aux italiens du sud. Sa peau est pâle et ses cheveux sont blonds comme l'or, toujours très longs et noué par un ruban, qu'il n'enlève jamais, sauf pour prendre un bain. D'ailleurs, il est très strict quant à son hygiène personnel car il sait combien les maladies se propagent à une vitesse folle. En fait, tout ses traits reflètent l'inquiétude, sa façon dont ses yeux noirs vous parcourent nerveusement comme à la recherche d'un indice. Son regard, aussi noir et perçant que ceux d'un corbeau, contraste avec son teint peu foncé. Comme deux pierres noires brillantes au milieu de la neige. Un regard noir et sans fin.
Le jeune homme a un assez beau visage, taillé sur le long, et comme il le dit lui même: comme le reste de son corps, car c'est un homme de grande taille qui possède une démarche nerveuse. Cependant, il a un magnifique sourire, c'est simplement qu'il ne le montre pas très souvent, ce qui ait également le cas de sa façon de penser. Sa carrure n'est pas celle d'un soldat, mais a force de scier des os, on finit toujours par gagner un peu de muscles. Mais sa musculatures n'est pas la chose la plus important lorsque vient le moment de faire un peu de chirurgie. Ce sont ses mains, habiles et d'une incroyable minuties qui font tout le travail.   


Caractère




Cristovao ne croit pas en Dieu. Mais cela, il ne le crie pas sur tous les toits. D'ailleurs, le jeune homme est de nature très discrète. Il fait partie du nombre de ceux qui n'aime absolument pas parler de lui-même. À personne. Particulièrement lorsqu'on commence à lui poser des question sur sa vie avant d'arriver en Angleterre. Peu bavard, il communique dans la plus extrême des réserves. Il préfère de lui lorsque les gens choisissent un autre sujet de conversation. Il compense sa gêne avec une oreille attentive, et n'a pas tendance à juger trop hâtivement autrui. Habite qui fait de lui le confident des bien des patients, et de plus d'un raseur. Bref, la tolérance de Cristovao ne semble pas avoir de limite.
Mais lorsqu'il parle, il possède toujours un accent latin qui le fait rougir de honte devant les messieurs et mesdames de la court qui parlent couramment trois ou quatre langues différentes. Un accent tonique qui accentue les dernières syllabes, un certain roulement des r, et des a très hauts, tout cela dans un timbre doux, presque soyeux.
De tout façon, qu'importe les mondanités! Sa véritable passion est la médecine, et rien ne pourra ne l'en détourner, même pas son accent. Toujours plus curieux, il a soif de savoir et de nouvelles découvertes. Presque une véritable obsession! Et il est très bon médecin: il sait exactement prescrire de quoi vous remettre de la goutte, de la fièvre, d'un mauvais rhume, doublé d'un anatomiste hors-pair. Soigner les gens et ce qui lui importe le plus au monde. Il traite les pauvres comme des rois. 



L'histoire de votre personnage





« J'avais décidé que pour un médecin, il y a pas mal de façons merdeuses de se prendre pour Dieu Le Père, mais que celle-ci les battaient toutes »
- Cristovao Trabucco


Je suis né dans le paisible village de Vieste, dans une famille où les marchants se succèdent de générations en générations. Les Trabucco étaient réputés dans le Gargano pour être d'insatiables collectionneurs de richesses les plus extravagantes, et je n'aurais pas pu dire le contraire. Je me souvient encore qu'il n'y avaient pas une seule pièce dans la deumeure familliale ou ne se trouvaient pas une toile grandiose, un plafond envoûtant, une draperie ottomane remplie de milles et une détails. Les Trabucco étaient riches et le faisait savoir, car voilà la moitié du plaisir à avoir une vie luxueuse. La philosophie de mon père était simple: on existe que par se qu'on a. Je citerai bien deux ou trois penseurs qui serait en désaccord avec cette théorie...mais je m'écarterai du sujet. Un défaut malencontreusement bien encré dans mes veines.

D'ailleurs, je crois avoir toujours été du genre à passer du coq à l'âne. Le genre d'enfant qui avait la tête dans les nuages. La vie mondaine, aussi prisée soit-elle, est d'un ennui abyssale. Enfin, pour moi. Alors je m'inventait un monde. Mon frère et ma soeur, je me souvient, se délectaient des réceptions et des bals ou ils pouvaient étaler leurs richesses. Quant à moi j'évita de me montrer à se genre de soirée. Rester seul à jouer dans le sable avec ma bonne remplaçait amplement ses soirées interminables ou je ne trouvait pas ma place.

C'est seulement lorsque Père a proposé de m'emmener avec lui en mer afin que j'apprenne un peu du métier. J'avoue, je n'était pas chaud à l'idée de partir vers le large mais très vite je tomba amoureux du mode de vie maritime. Très peu je tomba malade a bord de la caravelle de mon père et le bleu de la Méditerranée comblait mon esprit vagabond. Et moi qui n'était jamais sorti de Vieste, voilà que je me tenait muet devant la grandiose basilique St-Sophie et les marchés colorés de Trézibonde. L'Anatolie, perle de l'Empire Ottoman, n'avaient rien a envier à l'Espagne ni à la France. Après tout, les teintures, des draperies, la soie orientale, le thé et une panoplie d'autres objets auquel je cherche encore une significations provenait tous de l'Orient. Je n'avait plus besoin de me créer un monde imaginaire, car maintenant la vie avait un sens.

Mon père achetait principalement des teintures et de la soie, deux produits luxueux certes, mais que mon père savait qu'ils écoulerait ses stocks aussitôt encré au port de Venise.

Venise est un ville incroyablement belle, mais peuplé de pigeons. Ne vous m'éprenez pas, j'aime les oiseaux en général, mais j'ai une sainte horreur des pigeons. Il y en avait partout, sur les toits, les églises, la place St-Marc en étaient recouverte ainsi que sur les statues des saints...au grand désarroi des soeurs catholiques. Bref...je m'écarte encore du sujet.



Les esprits mobiles ne sont pas garantis contre les idées fixes

Après cette première fois en mer avec mon père, je n'eu plus jamais cesser d'y retourner. Enfin, jusqu'à mes dix-sept ans. Et c'est comme cela que découvrit ma passion pour la lecture. Alors que mon père ramenait l'or à la maison, moi j'apportais des livres de toutes sortes. Que ce soit d'anciennes légendes grecques, d'épiques discours d'empereurs romains ou de simple charte de lois antiques, rien ne satisfesait  ma soif de connaissance. Cette avidité qu'avait connue si bien les Trabucco au court de leur histoire m’enflammait comme avait enflammer tous le sang de mes ancêtres.

Eux pour l'argent, moi pour les livres.

Et d'ailleurs, c'est ce qui dérangeait le plus mon père je crois. Car à dix-sept ans, j'avais toujours la tête dans les nuages ou le nez dans un livre, quand je n'étais pas en mer avec lui. Bref, mis à part les deux ou trois trucs de marins appris à bord des nombreux voyages commerciaux avec mon père, je ne savait rien faire de mes dix doigts. Et c'est cela qui l'agaçait. Et ce dernier n'était pas du genre à tourner autour du pot lorsque quelque chose ne faisait pas son affaire.

Ainsi, à dix-sept ans, moi qui avait une carrure de bigoli, on m'envoya au front de Naples pour «sauvée la fierté napolitaines des mains des espagnols». Pour une année complète. Cependant, les chefs de guerres s'aperçurent bien vite de mon inutilité au combat, et je fus reléguer à des tâches annexes. Ou en gros, creuser des trous pour les cadavres des hommes tombés au combat.

Bref, ce fut tout sauf une partie de plaisir...Autant vous dire que mes livres me manquaient énormément.

D'autant plus que les espagnols n'avaient pas une armées de clodos. Dans le coin, on répétait sans cesse que les soldats de l'Espagne étaient la crème de la crème, que leur gout du sang étaient au point insatiables que les prisonniers napolitains servaient de taureaux pour des corridas sanglantes que les soldats espagnols raffolaient. Évidement, s'était faux, mais ce n'était pas cela qui remontaient le moral des troupes. Rapidement, les blessés défilaient dans les baraquements ensanglantés. Et lors d'une attaque particulièrement longue et pénible, je prêta service au médecin militaire afin qu'il puisse amputer la jambe d'un pauvre bougre qui avait reçu trois balles dans la cuisse. Malheureusement, il se vida de son sang avait que le médecin ne puisse mettre de l'huile bouillante sur la plaie.

À cette époque, j'avais horreur du sang. Encore plus que des pigeons! À la fin de cette longue attaque, je me demanda s'il n'y avait vraiment aucuns autres moyens pour sauver les vies de ces gens. Je me rappelai avoir lu un traité arabe de l'anatomie du corps, qui suggérait la ligature des vaisseaux sanguins plutôt que la cautérisation. Du fil et un aiguille ne pouvaient-ils pas faire l'affaire pour évité cette effusion de sang? Bizarrement, je me souvenait de ce détails dans le livre, car je m'étais dit que ''sang et ''huile bouillante'' ne devant jamais aller dans la même phrase... Il faudra d'abord essayer pour voir, et j'ai proposé mon aide au médecin qui accepta volontiers, mais resta tout de même septique. Je ne lui ai pas parler de ce que j'avais lu, mais j'étais tout ouïe lorsqu'il me décrivit un peu le métier, les genres de maladies, les attaques cardiaques, comment distingué la syphilis au premier coup d'oeil, amputer proprement les gens, manipuler les instruments de chirurgie...J'ai appris énormément.

Tout ce savoir combiné avec mes souvenirs de lecture me donna la confiance et surtout le courage de faire face aux effusions de sang. Sans modestie, grâce à moi plusieurs hommes purent revoir leur famille. Et au bout de cette année là je revit la mienne avec l'impression d'avoir trouver ma vocation.




Here the troubles really begins

À vingt ans je quittais Vieste pour la ville de Gênes. À mon retour de l'armée, je savait qu'il y avait quelque chose qui clochait dans la manières dont les patients européens sont traités. Peu à peu, je trouvais que les méthodes appliqués étaient sombre et basés sur des croyances religieuse plus ou moins douteuses. Croire qu'un démon à entrer dans notre corps parce qu'on est malade dépassait l'entendement pour moi. Je savais que l'on pouvait faire mieux et je me plongeait dans dans l'étude de la médecine, suivant les nouveaux traitements académique, paradoxalement aux écrits de  Zhang Zhongjing qui pronait l’acupuncture et aux ouvrages d'Abu Al-Qasim, l'un des plus grands chirurgiens de Byzance.

J'étais complètement absorbé dans mes études et il me tardait de terminer l'épreuve de latin pour enfin avoir mon titre officiel. Dès que ce fut fait, je parti donc pour Gênes, une grande ville côtière aussi riche de commerçants et de bourgeois que Venise. Sauf qu'à Gênes il y avait beaucoup moins de pigeons. Je proposa donc mes services à des nombreuses familles. Au début, je n'eut pas beaucoup de clients. Disons que mes méthodes peu communes les effrayaient peu être un peu, et surtout j'étais jeune et donc, sans expérience. Mais petit à petit mes méthodes se sont raffinés. J'avais désormais une clientèle stable, et plutôt généreuse côté salaire...La rumeur courait que j'étais plus qu'un excellent médecin. Et pour être franc, je n'était pas mal du tout!

Je possédais un bureau d'examen dans la ville évidement, après tout, il n'y avait pas que les riches qui devaient être soignés! Mais j'étais loin de me douter que ce bureau changerai ma vie...

La jeune fille avait bien vingt ans. Elle avait la rubéole. Et elle souffrait bien d'irrégularité menstruelle, mais pour la simple raison qu'elle était enceinte.  Et se qui n'arrangeait rien, elle avait attrapé la rubéole au cours du premier trimestre. Cette fille n'avait rien d'une lumière, mais elle était quand même suffisamment intelligente pour savoir ce qui arrive quand une future mère attrape ce genre de maladie. Elle était très inquiète quand elle est venue me consulter. Elle a tournée autour du pot pendant quelques minutes puis elle m'as tout avoué et m'as demander de la tirer d'affaire.

Pour ma part, j'était horrifié. Je venais à peine de faire mon internat et je n'avais pas encore perdu tout mon idéalisme nébuleux. La fille se trouvait dans le pétrin jusqu'au cou. Elle faisait peine a voir, agissant comme si le monde était entrain de s'écrouler autour d'elle. Et dans un sens, c'était exactement ce qui arrivait. L'abandon de sa famille, son statu de fille-mère, un enfant peut-être anormal, elle ne pouvait penser à rien d'autre, elle en devenait folle. C'était une brave fille et j'avais pitié pour elle, mais je dû lui dire non. Je compatissais du fond du coeur, je me sentait très moche, mais je lui est expliqué que j'avais les mains liées. Formellement interdit par l'Église, l'avortement consistait une forme d'hérésie. On empêchaient le fondement vie, et donc la création du Seigneur. Partout dans la péninsule italienne, on ne rigole pas avec ce genre de chose. La Papauté avait, et à toujours, un tel emprise sur nos vies qu'au moindre faux pas on risquait la prison, ou pire, la condamnation a mort.

Alors elle a demandé si l'avortement était une opération dangereuse. D'abord, j'ai cru qu'elle avait l'intention de le faire elle même, ce qui dans la plupart des cas cause la mort. J'ai donc répondu par l'affirmative. Puis, elle m'as dis qu'elle connaissait quelqu'un à Turin qui le ferait pour deux cents lires. Il avait été infirmier dans la marine je crois. Et elle m'as dit que si je maintenais mon refus elle irait voir cette homme. Sur ce, elle sortie de mon cabinet.

Ce soir-là, je suis rentré à la maison complètement bouleversé. Je lui en voulais à mort de s'immiscer dans ma clientèle toute neuve, de s'immiscer dans ma vie si soigneusement organisée! Je la haïssais pour le dilemme où elle m'enfermait. Je ne pus dormir, je réfléchis toute la nuit. Je voyais cette fille entrer dans un taudis quelconque, franchir la porte d'une petite pièce malodorante pour y rencontrer un petit type paillard qui allait la charcuter et peut-être même la tuer. J'ai penser à ma famille, à tout le bonheur que nous pouvions avoir. J'ai pensé aux avortement d'amateur que j'avais vus pendant mon internat quand on amène les filles à trois heures du matin, saignant et pâle. Et, voyant les chose en face, je me senti immonde d'avoir refuser. Pourquoi les évêques et les moines de ce monde devraient-ils interdire à une pauvre fille de sa faire avorter? Tout cela ne le s regardaient pas. Je savais très bien que personne n'est à l'abris d'une grossesse accidentelle. Ce n'est pas une catastrophe et cela ne devrait pas être considéré comme un crime.

Alors, je me suis levé au milieu de la nuit et j'ai pris le problème à bras-le-corps: j'ai bu cinq coupe de vin sans quitter les yeux le mur de la cuisine. A l'aube, j'en étais arrivée a la conclusion que la loi est injuste. J'avais décidé que pour un médecin, il y avait pas mal de façon merdeuse de se prendre pour Dieu Le Père, mais que cette façon si les battait toutes. Une malade était venue me voir parce qu'elle avait des ennuis et j'avais refusé de l'aider alors que j'avais la possibilité de le faire. Je connaissais le corps humain sur le bout de mes doigts, lu des traité des pharmacologie des centaines de fois et j'avais fais des opérations beaucoup plus compliquer que cela. Lui refusé les soins, c'était aussi grave que de refusé de anesthésiant à quelqu'un qui en a besoin, tout aussi cruel et aussi stupide. L'avortement était une opération facile et sûre lorsqu'on s'y connait en anatomie.

Depuis, j'acceptait de pratiquer les avortements dans le plus grand secret, lorsque je les jugeaient justifiés. J'avais toujours été prudent quand il s'agissait de la loi. Mais dans plusieurs cas, l'avortement était la solution la plus évidente, l'issue la plus humaine.



Jouer avec le feu est un jeu dangereux
NDA:Le dernier chapitre sera écrit à la 3ème personne, pour des soucis de cohérence. La suite du récit à la 1ère personne aurait été incomplète car il relate des évènement inconnues du protagoniste.


Bien installé a Gênes, pourvue d'une clientèle stable, Cristovao était très prisé auprès des riches familles de Gênes et du Lombard. Après tout, ses méthodes progressistes avaient prouver leur valeur: ses patients et patientes vivaient mieux, simplement parce que Cristovao croyait que la médecine traditionnelle avait fait son temps, qu'elle était biaisé par les croyances religieuses qui l'empêchait d'aller plus loin. Mais ces dogmes étaient encore encrés chez nombres de ces collègue médecins de Gênes. Bien amusés par les pratiques peu communes du jeune napolitain à son arrivé dans la ville, ils furent bientôt pris de court par la diminution de leur clientèle qui se tournait vers « ..la médecine de ce jeune homme du Gargano ». Cristovao, petit a petit, rajeunissait et revalorisait la science si longtemps perdue depuis le Moyen-Âge et surtout, plaçait son art au dessus de la religion. Par le bouche-à-oreille, on racontait que sa médecine était infaillible.

Mais rien est infaillible. Les partisans de la ''vrai médecine'', la médecine traditionnelle, était convaincu que ce napolitain ne pouvait pas être aussi incroyable qu'il le prétendait. Et ternir la réputation de quelqu'un, quand on a l'argent et la volonté, à Gênes c'est très simple. Les jeux de pouvoirs ne se faisaient pas qu'entre les rois après tout, et en propageant de fausses rumeurs sur les traitements appliqués par le jeune médecin, les patients de Cristovao ne revinrent plus le voir. Des histoires circulait à son sujet. On avait entendu qu'il déterrait les cadavres frais des cimetières ou les charcuter et faire des recherches, qu'il travaillait avec le diable et surtout qu'il pratiquait la sorcellerie. Plusieurs sois-disant ''témoins'' l'avait apparemment ''entendu'' dire qu'il ne croyait pas en Dieu. L'évêque de Gênes l'appris en cela ne tomba pas dans l'oreille d'un sourd. C'était la parole des ces bons chrétiens contre le diabolique napolitain.

Il ne restait plus rien à Cristovao, sinon que les avortements clandestins. Il fut sommairement arrêter et excommunier, puis condamner à mort. Aucun procès dans la monarchie et personne n'aillait se proposer pour prêter main forte à un être aussi nuisible. Aucun, sauf le père Trabucco, qui reçut l'annonce que son fils avait été arrêter pour sorcellerie et meurtre.

Conscient que les jours à vivre de son fils étaient comptés, il fit tout en son pouvoir pour le libérer dans la plus grand discrétion. De Vieste à Gênes, certain que son bigoli de fils ne pouvait pas faire une chose pareil, et très au conscient que la corruption et le mensonge gangrenait le pays tout entier, il usa de ceci pour faire libéré son fils. Soudoyant les gardes durant la nuit, Cristovao s'enfuit vers l'immense marina avec son père. Ce dernier lui donna alors une si grande quantité d'or, que Cristovao compris qu'il ne revairait plus jamais l'Italie. Il lui fallait vivre ailleurs, le plus loin possible...La où personne ne le suivra.

 
 


Informations sur vous







Votre pseudo: Eli
Votre âge: 19
Comment avez vous connu le forum ?:  Par le biais du partenariat avec Quederla
Avez vous des questions/suggestions ?: Nope
Avez vous lu le règlement ?


Fiche By DREAMY on YEERAM
Merci de respecter notre travail

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Dernière édition par Cristovao Trabucco le Mer 2 Oct - 4:42, édité 25 fois
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Dante Faglieri

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MessageSujet: Re: Cristovao Trabucco Sam 28 Sep - 20:14
Youpi, un nouveau rital \o/

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Lien vers ma présentation >>> http://his-majesty.forumactif.org/t108-dante-faglieri-terminee
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Rosa Michaelis

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MessageSujet: Re: Cristovao Trabucco Sam 28 Sep - 20:30
Bienvenue et bon courage pour ta fiche !
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Aliénor McFear

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MessageSujet: Re: Cristovao Trabucco Dim 29 Sep - 8:19
Bienvenue mon cher ! Bon courage pour ta fiche, et si tu as un soucis, n'hésite pas à en faire part au staff ~

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Cristovao Trabucco

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MessageSujet: Re: Cristovao Trabucco Mer 2 Oct - 4:44
Merci beaucoup de l'accueil chaleureux : D Maintenant je crois avoir terminé avec ma fiche en souhaitant qu'il n'y ai pas trop de soucis x)
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Colombe T. Descout

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MessageSujet: Re: Cristovao Trabucco Mer 2 Oct - 6:45
Bienvenue ~

ça, c'est de la fiche *^* [Par contre, c'est un détail, mais c'est Marchands. Au début de ton histoire, tu as mis Marchants. C'est un peu perturbant. Assez pour m'avoir sauté aux yeux ~]

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« Cendre de lune, petite bulle d'écume
Poussée par le vent je brûle et je m'enrhume
Entre mes dunes, reposent mes infortunes
C'est nue que j'apprends la vertu»


(c) scorned.soul
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Élise de Constance

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MessageSujet: Re: Cristovao Trabucco Mer 2 Oct - 12:23

Euh.. Un p'tit soucis !


Pour commencer je te souhaite la bienvenue sur His majesty !

Pour commencer, tu demandes le rang de domestique, mais j'ai du mal à croire que ton personnage en fasse partie vu l'argent qu'à son père. Quel est le rang du père ?

Ensuite, il va falloir que tu te relises car, il y à énormément de fautes d'accords et c'est plutôt désagréables à la lecture.

Bon courage ~


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Cristovao Trabucco

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MessageSujet: Re: Cristovao Trabucco Mer 2 Oct - 13:17
Pour les fautes, y'a pas de soucis je corrige ça dès que je peux! Et pour le rang, j'avoue que je ne savais pas trop quoi mettre puisqu'il est constament au service des gens, et que son père n'a pas vraiment de titre autre que commerçant. Si c'est pas plausible...ben vous êtes les experts quoi! xD
Et sinon le contenu c'est bon? Si y'a quelque chose dans l'histoire ou dans mes descriptions qui dérange, je vais changer ça tout de suite quoi...parce que c'est le plus chiant a modifier x) .
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Élise de Constance

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MessageSujet: Re: Cristovao Trabucco Mer 2 Oct - 15:36
Le plus plausible à mon avis ce serait que ton père ai le rang de Baron c'est le plus bas en vue de son travail car, nous sommes sur un forum où les rangs de noblesses sont à l'honneur. Ensuite tu pourrais exploiter ce rang en vue d’atterrir en Angleterre vu qu'il est en quelque sorte "expulsé" de chez lui et donc de sa ville de par ses méfaits "douteux". Tu pourrais mettre par exemple qu'il met de côté son ancienne vie D'italien pour une vie "bourgeoise" en Angleterre et ainsi donc, mettre de côté la médecine qu'il faisait pour qu'il se fasse plus discret et qu'il s'intègre.

C'est ce que je vois comme idée, après il faut que cela te plaise aussi ! =)
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Cristovao Trabucco

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MessageSujet: Re: Cristovao Trabucco Mer 2 Oct - 15:46
Ok bonne idée. Ça ne sera pas trop compliqué à modifier.
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Élise de Constance

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MessageSujet: Re: Cristovao Trabucco Mer 2 Oct - 21:57
Merci de me tenir au courant une fois les modifications faites ~
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Juliette Chevalier
 

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MessageSujet: Re: Cristovao Trabucco Mar 21 Jan - 21:30
Où en êtes vous dans la correction de votre fiche ?

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MessageSujet: Re: Cristovao Trabucco

Cristovao Trabucco

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