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Quand la musique rassemble [PV]

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David Rosen

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MessageSujet: Quand la musique rassemble [PV] Jeu 17 Oct - 18:26
« J’en ai marre…
-ça suffit David, tes jérémiades sont insupportables ! Apprends le piano
-Mais ça va me servir à quoi ?
-ça peut toujours servir ! Le violon et le piano sont des bases ! Si demain on nous expulse tu seras content de pouvoir gagner ton pain grâce à des notes ! C’est comme ça que ton grand-père survivait. Allez reprends. »


Et oui, là je me tenais devant un piano, c’était un beau début de soirée, mais depuis mon arrivée, j’étais un peu seul, mon anglais s’améliorant un peu chaque jour il n’était pas suffisant pour faire ce que je fais de mieux : le relationnel. Même niveau travail ce n’était pas la joie et les finances n’allaient pas de bons trains, un baron médecin avait du mal à trouver clientèle à sa porte, mais on se débrouillait.

Je portais une tenue de noble, et je détestais ça, ça grattait, c’était un peu près du corps et surtout il fallait le garder le plus propre possible. J’avais volé ces vêtements lors du voyage pour venir, à croire que les passagers, aussi nobles soient-ils ont la même présence d’esprit que le bas peuple sur ce qui est de la surveillance de leurs biens personnels.

J’étais donc ainsi, devant les 88 touches de ce magnifique engin noir, mes doigts presque hésitant caressant la bête, comme pour apprivoiser un cheval, doucement, des petites notes, voir ce que le monstre cachait dans ses entrailles, savoir s’il était digne des plus grands Léviathan ou des plus minables louveteaux, bon tout juste à pousser un cri de nuit sans âme, sans saveur. Ce petit doigté, doux et serein, j’apprivoisais lentement la bête, plus docile que je ne le crus avant qu’elle ne me donne ses magnifiques sons dont elle avait le secret. Mes mains alors vagabondes trouvèrent leur place entre les touches, les bémols et les dièses, commençant du baroque des plus classique, un son de cathédrale, dût à la superbe acoustique de la salle me permettait un bon retour sur ma composition et me permettait de l’ajuster, doucement j’osais même les pédales, pour sentir les entrailles et les parties et les plus intimes de l’instrument, qui maintenant nu, n’avait plus aucun secret pour mes mains.

Quelques notes et le plaisir vint, doucement certes, mais je ne voulais pas brusquer l’instrument, trop noble, trop beau pour être gâché par une maniabilité de bourreau, non, j’étais l’amant, partenaire de jeu de l’instrument, alors que mon corps se mouvait à chaque note que ce piano m’offrait, fermant les yeux me perdant entre deux touches, entre deux sonnets.  Quel bel instrument, quel doux plaisir, presque pervers que celui de pianoter seul cet immense géant musical. Je me laissais peut être un peu trop emporté, je ne prêtais même plus attention à la force avec laquelle je jouais, je pouvais réveiller le quartier que cela m’étais égal. Je jouais de mes vielles chansons, celles de mes grands-parents et de mes parents, des airs russes, mais par moment, comme si mes racines prenaient le dessus, des sons plus baroques, plus germaniques s’accouplaient à mes accords d’Europe de l’est pour donner un mélange mélancolique avec une pointe, un soupçon même d’énergie, comme l’être vaincu en bataille mais qui cache encore une force enfouit pour se rebattre de plus belle.
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Charlotte De Cadeville

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MessageSujet: Re: Quand la musique rassemble [PV] Jeu 17 Oct - 20:38
Quand la musique rassemble
« Il suffit de se laisser guider par elle … »
Feat. David Rosen
Cela faisait peu de temps que j'étais arrivée à Londres. Je trouvais cette ville magnifique, même si je préférais être chez moi, je ne parlais pas de notre capital, bien que j'aimais énormément Paris, mais j'aime vivre dans la magnifique ville qu'est Nantes, déjà que les Français ont une réputation d'être à venter sa patrie, ne lancez pas un Breton sur ce terrain, car nous y serrions encore à en parler les soirées qui suivraient. Je m'étais partie de me reposer dans la chambre à la suite du dîner. J'avais dîné seule depuis mon arriver, mon très cher époux ne devant arriver que dans quelque semaine. J'étais ravie qu'il ait accepté de me laisser venir avant lui, je pourrais m'amuser à taquiner la gente masculine sans risque de représailles de mon mari. Comme beaucoup de mariages, le mien n'était pas par amour, mais j'ai pu atteindre le rang de comtesse grâce à cela, je n'avais pas à me plaindre de ma situation, même s'il m'est arrivé plus d'une fois de soute autre chose. En plus de cela mon mari avait une totale confiance en moi, à raison ou non, il ne lui viendrait pas à l'esprit que je puisse lui être infidèle, ce qui était agréable, bien plus que quelqu'un qui ferait une scène à chaque fois que je parle à un homme et dieu sait que j'aime la compagnie de ceux-ci, sans pour autant faire l'impardonnable, même si je dois avouer que si l'occasion se présenterai je n'irais pas forcément à côté. Les femmes ont leur besoin tous comme les hommes. Dans tous les cas, pour le moment cette occasion ne s'est jamais présentée.

Je commençais à m'ennuyer dans ma chambre, c'est pour cela que je décidai de me balader dans le château, il y avait encore des pièces que je n'avais pas encore visités. J'étais habillée de la même manière qu'aux soupé, une grande robe bleue marine au volant blanc et mes cheveux attaché en chignon, laissant ses mèches de chaque côté de mon visage. Je sortie donc commença ma promenade dans les couloirs m'aventurant dans l'aile ouest du château. Mon attention fut ensuite prise par un son que je connaissais bien, très bien même vu que c'était le son d'un piano. On m'avait dit à mon arrivée qu'il y avait une salle de musique dans le château, mais je n'avais pas encore eue le loisir d'y mettre les pieds. Je me laissais donc guider par le son qui me mena sur une porte fermée. Je tendis mon oreille entendant le son de l'instrument. Je poussai délicatement la porte sans faire de bruit ne voulant pas gâcher une note de la mélodie que jouait le musicien. Mon regard se posa ensuite sur le pianiste, c'était un homme, je ne l'avais jamais vu, mais il n'avait pas l'air d'être anglais. J'attendis qu'il s'arrête de jouer, même pour le temps de changer de chanson pour manifester ma présence d'un petit raclement de gorge d'ont nous, les femmes, avons le secret. Ce n'est qu'ensuite que je pris la parole : « J'aime beaucoup votre façon de jouer, vous avez l'air en harmonie avec le piano, cela rend votre performance encore plus intense... ». Je parlais assez bien anglais, même si ce n'était pas ma langue maternelle, je connaissais le minimum pour évoluer dans la société. Evidemment, si cela viendrait à des termes plus techniques, je serais vite dépassée.

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David Rosen

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MessageSujet: Re: Quand la musique rassemble [PV] Ven 18 Oct - 15:46
Un raclement de gorge, il ne fallut pas plus pour que je tourne ma tête, et vis une magnifique jeune femme. Ses premiers mots, d’un anglais impeccable mais d’un accent français très puissant m’indiquèrent que la jeune femme, en plus de sa beauté semblait être éduquée, mon anglais à côté c’était du grand n’importe quoi. D’ailleurs là était tout le problème, je ne compris que la moitié des mots, des mots proches en germanique, et pire encore, je ne savais comment lui répondre. Mais à son sourire je devinais qu’elle appréciait mes sons, alors je lui souris, d’un sourire évidemment charmeur (je ne connais que celui-là), et d’un regard enivrant (même parenthèse que précédemment), avant de la remercier dans le seul et unique mot que je connaissais en français.

« ‘’Merci’» je continuais quelques notes, plus douces, ça m’aidait à réfléchir et à trouver mes mots. « Belle française, mon nom est Baron David Rosen, content de vous connaître. » Bon dieu !!! Quel anglais minable !!! « Désolé, mon anglais n’est pas très bien, moi venir Germania. » Je fis un signe de ma main, la montrant du doigt, je me mis à jouer un morceau classique Français, les morceaux de ce siècle étaient peu connus, étant surtout de tradition catholique ils faisaient plus petite église, c’était des chants de fonds, doux et calme. Puis je me montrais du doigt et jouait des airs germaniques, très baroques, très cathédrales, avouez que l’ironie d’un juif qui joue des morceaux d’églises est amusante. Je ne faisais que présenter nos nationalités par la musique, puis dans un beau sourire (charmeur, merci de se référez aux autres parenthèses je ne vais pas le préciser à chaque fois) je tentais une discussion, cela n’en rendrait mon anglais que meilleur.

« Est-il possible de savoir votre nom de la Belle Française ? »

Ça m’énervait à un point de parler de cette manière, sérieusement, on me demande de parler russe ou germanique je vous éblouis, là j’ai l’allure d’un enfant de fille de faible mœurs, ou d’un pauvre homme attend de folie ! Je le savais que j’aurais du apprendre l’anglais d’une façon plus sérieuse avant de venir dans ce pays ! ça viendra certes, mais n’oublions pas que je suis censé être de la haute, si je ne peux m’exprimer comment éblouir mes comparses et surtout comment charmer les belles demoiselles dont l’apparence fessaient chavirer les yeux les plus admiratifs de belles choses. Certaines femmes, comme cette inconnue rajoutait à la pièce, leur beauté, leur charme ne rendait le lieu que plus beau, les statues et autres ornements ne pouvaient que pâlir de jalousie lorsqu’une telle femme se présentait dans cette salle. Je jouais quelques accords un peu vagabonds, un peu calme pour qu’elle puisse me répondre sans interruption.

[HRP : j’espère que c’est compréhensible malgré une syntaxe anglo germanique]
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Charlotte De Cadeville

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MessageSujet: Re: Quand la musique rassemble [PV] Sam 19 Oct - 14:18
Quand la musique rassemble
« Il suffit de se laisser guider par elle … »
Feat. David Rosen
J'ai toujours aimé la musique, surtout le piano, c'était le souvenir que j'avais eue du seul homme qui avait su faire battre mon coeur. J'aime mon mari, comme une femme doit aimer son époux, mais, je n'ai connus l'amour véritable qu'avec mon amour d'enfance... un amour à sens unique ou, dans tous les cas, il ne m'avait jamais laissé d'indice m'inculquant qu'il partageait mes sentiments, mais je n'avais pu à me soucier de cela, car je ne recroiserai peut-être jamais sa route, même si c'était le cas, nous avions pris tous les deux des chemins différents. Mais mon amour de la musique venait de lui, il m'avait appris à jouer de ce noble instrument qu'était le piano. Celui-là d'ailleurs était magnifique, bien plus beau que celui que j'avais chez moi, maintenant que je savais qu'il y en avait un là, il ne serait surement pas exclue que je passe beaucoup de temps à jouer les mélodies que je connaissais et qui sait, peut être de prendre le composer de petit pièce sans prétention. Le piano était l'instrument idéal pour composer après tous.

J'espérais avoir été assez claire dans mes paroles, après tous je n'étais pas anglaise d'origine et il était possible que je fasse des erreurs qui puissent nuire à la compréhension de mes paroles. Cet homme se contenta de sourire à ma remarque en répondant d'un « merci » dit en ma langue natale. Je trouvais cela très gentil de sa part de l'avoir dit ainsi. C'était toujours flatteur de voir les personnes que l'on côtoie essayer de se faire comprendre dans notre langue. Cela m'indiqua aussi qu'il avait deviné le royaume d'où je venais, mon accent devait surement m'avoir trahis, comme à plusieurs reprises depuis mon arrivée ici. C'est ensuite qu'il reprit la parole essayant de se présenter. Il n'avait pas l'air de maître la langue qui était maîtresse de ces lieux, le pauvre bougre devait donc avoir du mal à communiquer avec les autres. Je ne sais pas comment je me sentirais si je ne savais pas parler cette langue, qui aime être toujours en bonne compagnie. Il se présentation comme était le baron David Rozen. Son nom m'était inconnu, mais il était baron comme l'est mon père et mes frères. J'avais eue la chance de trouver un époux qui avait le rang de comte, m'élevant au rang de comtesse, mais je ne méprisais pas pour autant ceux qui étaient d'un rang au-dessous. Quand on est en bas de l'échelle, on ne peut que montrer. En tout cas c'est comme cela que je vois les choses. Un petit sourire se dessina sur mon visage lors de ses excuses pour son anglais mal construit. Le pauvre il aurait pu engage un interprète, cela lui aurait évité bien des peines. Il me fit signe de m'avance avant de recommencer à jouer du piano. Un large sourire apparut sur mon visage reconnaissant certaine mélodie qui venait de chez moi. Il devait avoir un répertoire assez étendu pour connaître ces musiques, même si certaine devait surement être joué dans les églises de son royaume, enfin je n'étais pas très à l’affût des religions en dehors de la France, même si j'avais entendu dire que certain pays était tourné vers d'autre dieu. Je pouvais bien me demande comment cela était possible.

J'aimais beaucoup sa manière de jouer, surtout qu'il passait même sur des mélodies très peu connus, même certain que je ne connaissais pas même si je devinais facilement qu'elle était de chez vue leur sonorité. Je m'approchai de lui les deux mains liées regardant ses mains et analysant sa manière de jouer. Il avait changé de style musique passant de chant clame et quelque chose de plus majestueux. Je trouvais cela fascinant. C'était comme s'il mettait à nu nos deux royaumes la France et vue la sonorité et le style baroque il devait venir du Saint empire germanique, ce qui confirmait surement ses dire quand il déclara venir de « Germania ». Quand il eue fini, il se tourna une nouvelle fois vers moi affichant un sourire qui ferait tomber le cœur de beaucoup de demoiselle. Il devait avoir brisé le cœur de plusieurs demoiselles avec un tel sourire, j'en étais persuadé. C'est alors qu'il me demanda mon identité avec son anglais très maladroit, je trouvais cela plutôt mignon d'essayer de s'en sortir comme ça. Cela changeait des nobles qui maîtrisaient totalement cette langue et passait leur à nous courtiser avec de belles phrases, même si je ne niais pas que c'était agréable. Il recommença à jouer quelque accord me laissant le loisir de répondre sans que sa musique ne couvre ma voix. Je lui souris à nouveau avant de répondre en utilisant des mots assez simplement tout en restant connecte et en parlant lentement. Je pensais bien que s'il avait du mal à parler cette langue, la comprendre à l'oreille ne devait pas être évident. Mes mains attrapant ma robe je commençai à parler m'inclinant un peu : « Je suis la Comtesse de Cadeville, Charlotte de Cadeville, je suis vraiment ravie de faire votre connaissance mon cher Baron ! » Je me redressais affichant un sourire assez tendre. Je m'avançai vers le piano laissant ma main gauche touche les notes, me laissant même avoir l'audace de m'essayer à quelques notes en même temps qu'il jouait ses accords. Mon oreille était assez travaillée pour que les deux sons se marient à merveille. Ce n'est qu'après que quelque accord que je repris la parole. Le piano nous avait fait nous rencontrer, amis j'étais avide d'information à son sujet : « Donc... mon cher baron... qu'est ce qui vous amène dans ce château ? » je lui souris à nouveau attendait sa réponse restant toujours aussi souriante. Cet homme était vraiment séduisant et j'aimais bien passer du temps avec ce genre de personne, j'étais ravie de savoir que je pouvais faire de nouvelle rencontre de ce genre dans ce château.

To Continue ...

[Pas de soucis, c'est totalement compréhensible, j'espère que mes réponses te conviennent sinon hésite pas à me le dire je modifierais ça ^^]


Dernière édition par Charlotte De Cadeville le Dim 20 Oct - 8:37, édité 1 fois
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David Rosen

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MessageSujet: Re: Quand la musique rassemble [PV] Sam 19 Oct - 21:30
En y repensant, loin d’être un piètre médecin mais mes compétences musicales m’avaient valus une renommée et une richesse plus grande que ma vraie profession, à croire qu’entre soigner le corps et soigner l’âme, le second se valait plus. Mais mon plaisir résidait dans le corps humain, sa compréhension, sa réparation. En plus, chose forte intéressante, la médecine avançait à grand pas ces dernières décennies. J’eus même l’audace de pratiquer la première chirurgie dans ma région, je dus ouvrir la jambe d’un bougre pour retirer des restes de flèches encastrées dans son fémur. Ouvrir la plaie jusqu’à l’os et retirer le tout, malgré la dose d’alcool que je lui fais boire pour qu’il se calme il criait comme jamais, donc je pense qu’on doit attendre de plus grandes avancées pour faire baisser la douleur.
Mais je pense que mes talents de chirurgien allaient de pairs avec mon doigté de pianiste. La concentration et l’énergie que ça demande sont les mêmes dans les deux disciplines. Certes j’avais aussi de bonnes connaissances en violon mais je préférais le piano, bel et grand instrument. Il faut dire que ce cher piano en avait fait chavirer plus d’une donc le choix a vite été fait, le violon c’est triste en plus donc je préfère le piano où l’on peut s’amuser à apporter la joie et l’amour avec deux bons accords. Combien de couple ai-je pus former lorsque je jouais par moment dans des lieux où les bons mondains se retrouvaient.

Elle avait une bien jolie frimousse la française, il fallait bien le dire, mais la réputation des françaises n’étaient plus à faire, elle avait ce côté un peu bourgeois, ce côté noble qui rajoutait à son charme, la difficulté que j’avais à communiquer était un petit handicap, si toutes mes capacités orales étaient possibles, j’aurais pu la faire succomber à mes charmes, mais on verra, la musique adoucit les mœurs, qui sait ? Elle se présenta s’inclinant un peu… ces mondanités me faisaient toujours rire, je les trouvais un peu ridicules. Je ne venais pas de la haute, mon titre comme mon nom n’était que pur fantaisie, mais j’en ai connus des nobles, des gens du grand monde, loin de la réalité du bas, loin des gens comme mes parents où la plupart de mes clients, certes ils payaient le mieux les pauvres, mais ils étaient tellement loin de la réalité, avec leurs règles, leurs conventions, leurs règles… Mais bon, moi je me disais baron, il fallait que j’agisse en conséquence, je crois. Quand elle s’approcha et joua quelques accords je me permis de suivre un peu, et ça se mariait parfaitement. Elle me posa des questions, je ne compris pas tous les mots mais les plus importants. Je souris comme à mon habitude, toujours sourire, c’est une règle, sourit à la vie et la vie te sourira disait ma mère, et la vie m’a pas mal sourit.


« Je suis dans le château sans but, changer de pays… Faire médecine, je suis docteur. » Je marquais une pause, et attendais un petit moment. « Rester sur la piano, je vais jouer du fiddler. »

Je me lève, et je sortis hors d’un petit rangement un violon tout basique tout normal. Je me mis à jouer dessus un peu, quelques accords avant de voir qu’il fallait l’accorder. Je commençais un air français assez connus, même si les violonistes français étaient aussi nombreux que la lumière pendant l’hiver à Moscow. Je donnais la mesure avec mon pied battant le sol en rythme tandis que je commençais mes accords. Un petit duo piano/violon qui pourrait donner un joli petit air.

« Duo, duo. Et vous comtesse, que faire ici ? »

Mes aïeux mon anglais est affreux. Il faudra vraiment que j’apprenne mieux cette langue, mais bon ça rendait cette rencontre assez intéressante quand on y pense. Je me permis de tenter de la complimenter un peu.

« Vous douée au piano, et bon anglais Belle comtesse ! »

J’étais passé de belle française à belle comtesse, ça restait charmant. Je pense, à voir… oh mon dieu à force de chercher à parler anglais mon allemand ce perds et je suis sûr que ma narration s’est perdue dans des méandres d’incompréhensions terribles.
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Charlotte De Cadeville

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MessageSujet: Re: Quand la musique rassemble [PV] Dim 20 Oct - 9:57
Quand la musique rassemble
« Il suffit de se laisser guider par elle … »
Feat. David Rosen
C'est toujours très agréable de faire de nouvelle rencontre et je pense que je ne serais pas déçut avec celle-ci. Dans tous les cas c'était le sentiment que j'avais. Deux musiciens ne pouvaient que s'entendre. Ce qui était formidable avec la musique, c'est que celle-ci est un langage universelle, peu importe le pays où on se trouve un "La" restera un "La" même si le nom était différent (quelle idée d'appeler une note "A") et aussi une ballade jouée au piano restera une ballade. C'est aussi pour celui que j'aimais tant la musique, sans que compter que maintenant elle me permettrait de faire des rencontre intéressante. J'espérai quand même avoir parlé assez distinctement pour me faire comprendre par mon nouvel ami. Ce qui avait l'air d'être le cas vu qu'il affichait à nouveau ce sourire qui lui allait si bien. Il répondit à ma question sans attendre. Je ne pouvais que louer ses efforts pour essayer de me parler dans un anglais le plus correct possible. C'est ensuite qu'il m'invita à aller sur le piano et qu'il allait prendre un « Fiddler », je le fixais quelque second sans comprendre ce mot, ce n'est que quand il sorti un violon que je compris ce qu'il voulait dire. Pour ma part je disais « Violin » pour un violon, je ne connaissais pas ce synonyme, à moins que ce soit comme ça qu'on nommait cet instrument dans sa langue. Il fit quelque accord avant de commencer à jouer quelque mélodie. J'étais impressionnée de voir qu'il savait jouer aussi de cet instrument. J'aimais le violon, mais je ne savais pas en jouer, donc je trouvais cela impressionnant.

La manière dont il m'invita à faire un Duos violon/piano avec lui me fit sourire, je m'installai donc face au piano écoutant ce qu'il jouerait pour l'accompagner au mieux. Il me demanda ce que je faisais ici. Question logique, vu que je lui ai posé la même il y a quelque seconde. Je commençai à l'accompagner, le son des deux instruments se mariaient à merveille. Je profitai de l'espace de deux de mes accords pour répondre à sa question : « Je suis venue, car mon époux doit se rendre dans ce château dans les jours qui viennent, disons que je l'ai pris de vitesse, j'avais hâte de découvrir l'Angleterre et tout ce qu'elle avait à m'offrir ! ». Bien sûr je dis cette phrase en disant chaque mot avec lentement et de manière assez audible, pour facilité sa compréhension. Un sourire satisfait se dessina à nouveau sur mon visage lors qu'il me fit un nouveau complimente sur mes aptitudes au piano et sur mon anglais, je lui souris tournant légèrement la tête vers lui, sans pour autant arrêter de jouer : « Mais j'ai encore beaucoup à apprendre et dans les deux domaines ! » je me retournais face à l'instrument, rajoutant de nouveau accord et arpège en différent rythme pour agrémenter notre duos. C'est alors que je pris à mon tour l'initiative de lui faire un compliment : « mais vous jouez du piano aussi bien que moi et votre façon de jouer du violon est divine ! » Je continuais à jouer affichant toujours le même sourire enjoué. Je fermai un peu les yeux afin d'entendre les deux sons sans que mon oreille soit perturber par ma vue. Quand on maîtrisait ses gammes et ses arpèges, jouer du piano les yeux fermer n'avait décidément rien de sorcier.

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David Rosen

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MessageSujet: Re: Quand la musique rassemble [PV] Dim 20 Oct - 17:32

[Fiddler c’est du yiddish pour violon, en allemand c’est violon ou Geiger mais aussi marrant que ça puisse paraître Fiddler se dit aussi maintenant]

Alors que nous commençâmes ce duo de charme (j’aime les rimes), elle répondit sans réfléchir à mes questions, au mot époux mon sourire se crispa un petit temps, je n’aimais pas ce mot. Mais mon expérience avec la noblesse me rappela aussitôt que l’époux d’un noble est l’obtention d’un titre, rarement plus, il était amusant de remarquer que parmi mes amantes, la plupart était nobles car plus volages que les femmes mariée du peuple. Les gens du haut se marient pour des titres, et leurs ambitions, ceux du bas le faisaient parce qu’il leur fallait plus de main à la ferme, ou plus d’amour dans leur vie pour moins de pain dans la bouche bien souvent. Il faut dire aussi que la séparation est bien mal vue, et que les pauvres gens n’ont pas la réflexion sur la religion comme les gens du haut, les gens du peuple y sont attachés de manière fade et stupide, craignant pour leurs vies au moindre pêché, le pêché de chair est donc moins vu que dans les grandes sphères, où les nobles se prennent pour des grands, des anges et pensent se permettre l’écart de leur pêché, bien que ma foi ne tournait pas vers Jésus, ma vie à me cacher me força à étudier ses paroles, mais je reste fidèle à mon dieu, en secret, n’est-ce pas là même le sens premier du mot Abraham, le premier juif ? Seul contre tous les peuples.

« Vous mariée ? c’est und Durcheinander... comment dire, un « gâchis ». Être jeune et belle française, déjà possédée par un homme… »

Je repris mon sourire la regardant gentiment avec ce sourire charmeur revenu de plus belle. Ce n’est pas parce que c’est chasse gardé qu’une proie ne peut être capturée, non ? M’enfin ne pensons pas trop à cela j’étais sur mon violon et le violon était l’âme de la musique, c’était les émotions, le piano était le cœur, l’énergie, la force, le luth était les mains, la coordination de la musique, et le violon c’était vraiment les émotions, on peut faire pleurer en jouant du violon, et c’est pour ça que le violon et le piano se mariait parfaitement, les deux éveillaient en nous des sensations dont d’autres instruments n’étaient pas capable.

L’un des plus beaux morceaux que je connaissais était la Santa Vittoria in Metanano, c’était italien, je me dis à sa façon de jouer qu’elle devait connaître, c’était un peu dynamique certes, mais cela serait plutôt amusant. J’avais apprit les airs italiens lorsque j’officiais dans le nord de l’Italie, l’envie de partir loin du royaume germanique aux côtés d’une Baronne de Milan qui m’avait pris en amour, j’étais son médecin et son amant et cela me permit de passer les frontières sans aucun problème, là-bas j’appris d’ailleurs les morceaux de l’église Italienne, resplendissant de majesté.
Je regardais la française marquant une pause dans mes notes, pour lui dire ce que je voulais qu’on joue.


« Vous et moi jouer Santa Vittoria in Matenano* c’est und chant d’église Italienne, A major. »

Je me mis à fredonner le son, pour voir si elle connaissait, en espérant que oui. Tandis que je partis énergiquement sur le violon.

*http://www.youtube.com/watch?v=qXjqg-y077U aussi j’ai remarqué après coup l’anachronisme vu que c’est un morceau de Brahms mais tant pis.




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