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~ Elise de Constance ~ Souveraine de France ~

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Élise de Constance

Messages : 69
Réputation : 2213
Date d'inscription : 15/07/2013
Age : 23

Qui suis-je ?
Rang: Souverain(e)
Situation personnelle: Marié(e) par alliance
Orientation sexuelle: Hétérosexuelle
MessageSujet: ~ Elise de Constance ~ Souveraine de France ~ Ven 6 Sep - 13:27


L'amour est une rose... La femme son épine ~



Elise de Constance


Carte d'identité




Nom (s): De Constance

Prénom (s): Elise

Age: 21 ans

Date et lieu de naissance: Dix huit avril à Paris

Rang souhaité: Souveraine

Nation représentée: Royaume de France

Personnage sur votre avatar:

Parrain: //






Physique




C'est une poupée de porcelaine en tout trait... Si belle et si douce elle vous envoûte dès le premier regard car, cette jeune femme que vous avez devant vous a été faite pour vous rendre accro... Ses manières sont celles d'une femme de haut rang... celles d'un ange. Douce, elle vous tendra sa fine main que vous baiserez du bout de vos lèvres afin de la saluer. Un toucher si doux face à cette peau laiteuse et fine. Entre vos mains, la sienne paraîtra si petite et si belle qu'une fois encore vous y déposerez vos lèvres afin de goûter une fois encore à sa peau... A genoux, elle  vous laissera vous lever afin qu'elle puisse vous faire face,  et vous observer. Pourtant c'est bien vous qui êtes en train de la regarder. Elle paraît si petite et si frêle que vous auriez peur de la briser en la touchant une nouvelle fois. Chose que vous ne ferez pas... Ce n'est pas autorisé car, elle est la propriété du royaume et celle du roi. Pourtant, discrètement vous l'observez du coin de l’œil tout en discutant avec une des centaines de personnes de son entourage...

Elle est de taille normale et pourtant elle vous paraît si fragile et si faible. Grâce à son corset vous remarquez son ventre plat et sa poitrine aux courbes plutôt généreuses, mais il est indélicat de rester fixer ces choses là lorsque le roi vous observe à ses côtés. Pourtant, vous vous aventurez à imaginer ce qu'il y a sous tous ces aillons de tissus. Cette jeune femme doit avoir de longues et fines jambes, et c'est grâce à cela qu'elle s'aventure à vous approcher dans une démarche lisse et distinguée. Il vous faut arrêter de la fixer ainsi, cela est gênant non seulement pour elle, mais pour vous aussi. Évidemment elle est habituée à être regardée, si belle et si distinguée, elle ressort de la foule. Elle reste omniprésente alors qu'elle est absente de nos regard, car c'est son petit rire cristallin qui vous prévient de son arrivée imminente. Elle se tient droite devant vous, signe d'une bonne éducation et s'apprête à vous adresser la parole, ce pourquoi votre regard quitte son corps pour son visage... Un visage d'ange parmi un entourage de brute épaisse ce qui permet d'adoucir la salle... A vrai dire il vous est presque impossible de lâcher de votre regard le siens. Il est envoûtant, doux, froid, rieur, observateur et surtout d'un magnifique bleu pâle et impossible à déchiffrer. Est-elle en train de vous juger ou vous sourit-elle simplement par politesse ? Tout ce que vous savez c'est qu'elle est envoûtante de par sa prestance, mais aussi de par son regard. Elle vous déconcerte de toute part...

La sincérité semble pourtant présente au coin de ses lèvres qui vous paraissent envieuse, et pourtant elle ne fait que sourire... Un sourire que vous avez souvent vu sur ce visage d'ange. Il est assez complexe et vous avez toujours eu du mal à le déchiffrer. Ce n'est pas un grand sourire, mais plutôt un sourire caché au coin de ses lèvres. On ne sait pas vraiment s'il est doux ou s'il se rit de vous et pourtant vous l’appréciez car il fait partit d'elle. Lorsque vous vous apprêtez à répondre à sa question le roi fait son apparition en posant sa main sur l'épaule de la belle et cette grande main vous remet à votre place, car vous savez que vous n'avez  plus rien à faire en ces lieux mais c'est cette main qui appuie le fait que cette femme est vraiment minuscule face à nous, homme. Pourtant c'est la femme la plus grande de ce pays... La belle vous sourit une dernière fois et s'excuse avant de vous tourner le dos. A présent vous osez un dernier regard sur ces courbes généreuses et sur ses fesses plus qu'envieuse, avant de remonter doucement votre regard vers son visage dans l'espoir qu'elle vous regarde une dernière fois. Mais elle ne le fait pas... Bien évidement c'est normal car, au fond en tant que Comte vous êtes bien bas par rapport à votre Reine. Pourtant, vous observez une dernière fois la jeune femme et les doigts du roi qui se trouve dans ses cheveux vous rendent jaloux... Ils sentaient si bons et paraissaient si doux que vous aussi vous auriez voulut les toucher vous aussi...

La vie est injuste et pourtant vous la plaignez car, vous voyez dans son regard qu'il y a un petit quelque chose qui ne va pas sans savoir ce que c'est. Cette jeune femme est une poupée de porcelaine en tout trait et vous a envoûte de toute part. Mais il vous faut vous méfier car, les poupées sont traîtres. Observez ces petites choses. Elles sont si belles dans leurs robes de bal et pourtant lorsque vous les regardez de près vous remarquez cette petite chose dans leur regard qui change tout... Elles sont effrayantes et elles vous fixent inlassablement sans ciller que vous soyez à droite ou à gauche... Votre reine est-elle ainsi ? Vous le pensez bien, car un être si doux cache souvent quelque chose de bien pire au fond, mais cela elle sera plus apte à vous le dire, car elle est la seule qui se connaît... La seule qui se voit telle qu'elle... La seule que j'ai vu impitoyable lors d'une exécution et si souriante après... Que lui avez vous fait pour qu'elle devienne au final si impitoyable ?...


Caractère




Je suis la femme la plus grande de ce pays. Non pas par ma taille je dois l'avouer, mais par mon rang, par ma grandeur... Oh riez tant que vous le pouvez car, je suis sans pitié. Je n'en fais qu'à ma tête et pourtant ce son vos têtes qui vont tomber. Capricieuse à tout va, j'aime faire du grand n'importe quoi et j'adore par dessus tout voir mon personnel se plier en quatre afin de se plier à tous mes désirs les plus fous. Oh oui, fous ils le sont car, mon plus grand plaisir c'est de demander toujours plus haut, toujours plus grand. Je me plais à demander le plus dur, et pourtant ces idiots ne s'en plaignent pas... Et n'osent pas le faire dans mon dos non plus... Je suis les oreilles et les yeux de mon royaume, j'entends tout et je sais tout car, ma curiosité n'a aucune limite, et puis, il ne manquerait plus qu'il y ai une rébellion contre moi, alors à gauche et à droite, peut-être la personne la plus proche de vous est un émissaire ! Et oui, avec moi, on ne s'ennuie pas et on ne peut faire confiance à personne. Sauf à moi... Malgré tout je suis une personne de confiance, même si en tant que souveraine rare sont ceux qui viennent se confier à moi. La peur, la crainte de l'autre, j'ai beau être petite et paraître frêle, les gens n'osent pas me regarder de haut par peur des représailles. Il est vrai que je peux devenir cruelle et sans cœur, mais il ne faut pas oublier le plus important : Je suis une femme et toute femme à son point faible.

Le mien ? Il serait mal avéré de vous le dire, vous pourriez l'utiliser contre moi. J'ai beau paraître forte et sûre de moi, mais la sensibilité peut me jouer des tours. Un rien ne me blesse, même si je ne le montre pas. Au fond de moi je sens toujours l'effet que cela a sur moi, mon cœur me paraît lourd et je me sens faible. C'est aussi pour cela que l'on me dit impulsive, je m'énerve rapidement et souvent pour un rien... Les murs de notre demeure tremblent souvent tout comme les pots cassés par millier lors de mes colères. Parlons-en de mes colère, cela me rend exécrable et je ne suis pas à prendre avec des pincettes, et c'est à ces moments là  que je dis ce que je pense à tout le monde, même si je ne suis habituellement pas du genre à me cacher. Et oui je suis franche avec tout le monde, et si je dois vous avouer quelque chose, je le ferais immédiatement et à cause de cette franchise maladive, j'ai une sainte horreur des personnes qui parlent dans le dos des autres et vous rient au nez. N'osez pas le faire, vous le regretterez.

Pourtant... malgré un entourage complet, je me sens seule... Je n'ai pas toujours été si mauvaise... J'eus été douce et délicate, sensible... Fragile... Il m'a abandonné... C'est pour cela que je suis devenue ainsi... Qui donc ? Vous le saurez bien plus tard, mais depuis là, l'abandon est sûrement ma réelle peur... Je ne veux pas être la roue de secours d'un carrosse, je veux être entendue, vue, regardée... Je suis omniprésente dans la tête de tout le monde pour un fait ou un autre... M'oublier est chose difficile. Oh certes, je ne suis pas envahissante, il y a juste, toujours un petit quelque chose qui fait que vous savez que je suis là. Je suis entourée de ma carapace et rien de m'atteint, du moins c'est ce que je veux faire croire car, face à l'homme qui est désigné comme mon mari je ne peux me montrer faible... C'est lui qui me rend ainsi... Si horrible avec moi même et surtout avec les autres... Vous êtes mes marionnettes et je suis la marionnettiste ! Oh, ça vous pouvez le dire, je suis une véritable salope s'il le faut ou une langue de vipère... Faite ce que je dis et non ce que je fais. Ce doit être le dicton qui se rapporte le plus à mon comportement. D'une voix enjôleuse je vous séduis, je vous berne et ça y est... Les dès sont lancés, voulez-vous jouer avec moi ? Tout cela c'est moi et moi seule... Je me cache derrière cette facette de moi-même alors qu'au fond je ne suis qu'une jeune femme douce et calme.

Depuis toujours j'aime festoyer autour de grandes tablées, en bal masqué ou tout simplement en prenant le thé. Au fond je suis une personne qui profite simplement de la vie et de ses bien faits. Je croque la vie à pleines dents et je souris à pleines dents lorsque je m'évade ici et là. Et c'est souvent dans mes pensées que l'on me retrouve... Je suis rêveuse, ou tête en l'air des fois, si ce n'est pas pour dire souvent lorsque je suis seule à me pavaner dans les couloirs du château. J'imagine un autre monde, sans ces chaînes qui m'emprisonnent au trône et me force à me montrer digne de ce royaume... Un royaume que je ne peux quitter, car il est mien et je l'ai promis à quelqu'un... Du coup je joue le jeu entre ces deux facettes de moi-même... Jeune femme douce et calme, comme celle au caractère des plus explosif je m'engage auprès de ce pays auprès de cet homme qui est mon mari... Il me fait perdre la tête... Il me provoque, et me plonge dans une grande haine... De moi-même... De lui-même... Fort heureusement j'ai le dessin et la musique pour me réfugier et oublier ces moments de tête à tête avec lui... Si un jour je le pouvais, ce coupe papier que j'ai sur la table de nuit près de moi la nuit, irait se loger en cet être, mon homme... Si je trouve un jour son cœur... Je le briserai...



L'histoire de votre personnage




Nous commençons souvent par il était une fois les contes de fées, mais revenons à la réalité et penchons nous sur un destin bien tracé... Sur celui d'une jeune femme aujourd'hui en haut de l’échelle. Tout lui a sourit, il faut bien le dire, mais rien n'a toujours été rose. Cette jeune femme en question est aujourd'hui la grande souveraine de France. Cette femme si imposante que vous n'osez pas regarder de haut a une histoire bien à elle et vous cache bien des choses. Mais je vais tout vous révéler, donc si vous souhaitez lire ceci, c'est à vos risques et périls... Si vous gardez votre langue dans votre poche, vous garderez la tête sur les épaules je vous le promets !

Déjà à la naissance, la belle avait un destin plus que plaisant et bien tracé. Née fille Du prince De Constance, bras droit du roi de France, elle avait été promise à la naissance au fils du roi de cinq ans son aîné. Elle fut élevé dans les froufrous et avec la meilleure éducation qu'il se doit. La jeune femme âgée de quatre ans  a vite été mise devant un piano et élevée avec nounous et précepteurs afin de commencer son éducation. En effet son emploi du temps était déjà bien chargé et la jeune femme passait ses matinées à apprendre à lire et à écrire pendant que l'après midi l'art prenait le relais et la musique et le dessin prenait une grande partie de sa journée. A côté de cela elle se divertissait avec les fillettes qui étaient à la cour et quelque fois avec le fils du roi, François de Bailly qui s'amusait à lui prendre sa poupée de chiffon pour qu'elle lui cour après. Le rire de la fillette était souvent entendu à la cour ou dans les jardins et cela prouvait qu'elle était bien heureuse et qu'elle n'était pas à plaindre... Plusieurs fois elle venait me voir dans ma petite chambre pour que je lui apprenne à coudre ou à faire des colliers de perles, et je peux vous dire que cette fillette incarnait la joie de vivre. Et plus elle grandissait et plus cette joie se baladait dans les couloirs du château et venait se répertorier sur la nôtre. Bien évidemment, il lui arrivait d'être capricieuse comme toute fillette aillant été élevée dans le luxe. De plus, son père n'était pas très présent dans son éducation ce qui des fois la rendait assez exécrable. Mais ce n'est qu'une passe tout à fait normale, car l'affection d'un père et d'une mère est et sera toujours très importante pour la jeune femme qui grandissait à vue d’œil...

Quinze années de sa vie étaient passées à une vitesse fulgurante et il faut dire qu'elle était déjà devenue une belle jeune femme. Son caractère n'avait en rien changé, elle restait douce et il était agréable de converser avec elle. Elise avait beau être entrée dans l’adolescence, elle prenait toujours la peine de passer me voir dans la chambre en journée pour me confier tout ce qu'elle avait sur le cœur. Comme ses sentiments naissants pour le fils du roi, François de Bailly, un homme fort élégant et courtisé de toutes les femmes alors qu'il avait à peine vingt ans. Et cela chagrinait la belle qui les enviait toutes d'être plus âgées qu'elle. Je la voyais quelque fois l'observer de loin, car elle me confiait qu'il venait la voir, mais moins qu'avant, car il avait des responsabilités. Mais dès qu'il passait la voir, je peux vous dire que cela se voyait de très loin. Elle gardait ce grand sourire béa sur son visage et comme une fillette de cinq ans elle trottinait dans les couloirs lorsqu'elle était seule. Pourtant, elle n'avait pas à s'inquiéter au sujet du futur roi, car sa main lui était promise à sa majorité. Un contrat passé entre sa majesté et le père de la jeune femme.

A côté de cela, elle se faisait tout aussi souvent courtiser de par sa beauté, sa gentillesse et son innocence naturelle. Pourtant elle n'avait d'yeux que pour cet homme. A vrai dire qui ne serait pas tombé sous son charme alors qu'il était jeune, séduisant et surtout d'une bonté incomparable. Elle me confia que plusieurs fois ils se rejoignaient en cachette au bord du ruisseau  en bas du domaine. La belle faisait des bracelets de fleurs tout en l'écoutant se confier à elle. Il lui racontait sa vie auprès de son père qu'il trouvait au début fabuleuse. Il se voyait déjà sur le trône afin de faire part de sa bonté au peuple français et surtout pour éviter tous les conflits qu'il pouvait y avoir à l'époque. Et elle buvait ses paroles jour après jour, amoureuse et surtout heureuse qu'il lui porte encore de l'attention. Puis il y eu ce jour ou trop près l'un de l'autre ils s'embrassèrent. Je vous laisse imaginer la tête d'Elise, si innocente. Elle devait être rouge pivoine car, encore lorsqu'elle me racontait son après midi, elle était toute confuse et si souriante... Vous devez vous demander ce qu'il y a de si horrible à une histoire aussi fleur bleue. Pour le moment rien et il est vrai qu'elle était vraiment fleur bleue sur les bords à cette époque..

Cette époque... Si j'emploie ce terme malgré son éternelle jeunesse c'est parce qu'il y a quelque chose qui s'est brisé en elle ce soir là. Son cœur bien évidement et son âme toute entière. Vous allez me demander pourquoi, et moi je vous demande de rester patient... J'y arrive...

Le matin elle écoutait ses professeurs, c'était une jeune femme studieuse. L'après midi elle courrait au ruisseau rejoindre le futur Roi. Mais au fond je voyais qu'elle devenait plus distante dans ses confessions. Il y avait quelque chose qui se tramait, mais elle se refusait à me l'avouer. Tout ce que je savais et surtout ce que j'observais du coin de l'oeil c'est qu'elle n'y allait plus avec la même joie. C'est un mois plus tard en tombant sur son journal que j'ai appris ce qu'il se passait véritablement. Elle était toujours aussi amoureuse, mais lui ne se confiait plus véritablement à elle... Il lui parlait plus de son idéal de vie : la liberté... Il voulait s'enfuir du château, prendre une nouvelle identité et vivre sa vie tel un simple noble... Cela m'a fait rire lorsque j'ai lu cela car, je me disais que c'était une chose impossible. Sauf qu'il s'est passé quelques jours plus tard, une chose dont je ne m'y attendais pas vraiment. A vrai dire si les personnes qui nous entouraient le savait, ils n'y croiraient en rien non plus... C'est une histoire assez folle il faut le dire...

Ce jour là, la Princesse de Constance est venue me voir en pleure... Elle était impossible à consoler et ne faisait que dire encore et encore dans un murmure incessant : « Il est partit... ». Je ne me suis pas posé de question, vu que je connaissais l'identité de ce « il »... Pourtant je mourrais d'envie de savoir comment, et j'attendis le lendemain matin pour qu'elle me réponde, une fois qu'elle fut calmée... Cela était prévu depuis des mois et c'est maintenant qu'il va falloir que vous gardiez vos langues dans vos poches car, ce qui va suivre est ce que l'on pourrai nommer l'un des plus grands secrets de la cours. Le Roi qui trône aujourd'hui au côté de notre souveraine est un imposteur pur et simple qui a échangé sa place avec François de Bailly. Et comment cela s'est-il passé ? Ils ont eu deux ans avant le couronnement pour préparer cela. Le futur Roi, ne voulant pas monter sur le trône en vu des responsabilités qu'il jugeait trop importante avait rencontré Philippe de Beaumont lors d'un bal. Ils avaient immédiatement sympathisé et la suite fut simple. Dans le dos du Roi, François forma Philippe à agir et à parler comme lui car, leur ressemblance étant flagrante tout le monde n'y verrai que du feu. Et ce fut le cas le jour du couronnement du soit disant François de Bailly...

Tout avait été préparé et répété à l'avance et cela, des milliers de fois. La jeune femme avait rencontré Philippe une fois ou deux avant son couronnement et il faut le dire, elle l'avait trouvé exécrable et pathétique. Elle ne cessait de dire à longueur de temps que ce n'était qu'une pâle copie de François et que cela ne passerait jamais. Des noms d'oiseaux que je n'avais jamais entendu de sa bouche sortaient à tout va et à longueur de journée. Et à vrai dire je pense qu'elle en voulait plus à François de Bailly de la quitter qu'à notre cher Philippe et c'était ce pauvre homme qui prenait tout au visage sans avoir fait quoi que ce soit. Elise ne pouvait pas reculer pourtant. Elle avait été promise au futur roi, qu'il se nomme François ou Philippe et ce serait ainsi... Au fur à mesure que la mascarade se faisait dans l'ombre, le comportement de la belle changeait. Elle devenait un peu plus caractérielle et elle était constamment entre le rire et les pleures ou entre la colère et la joie... J'en arrivais même à me demander si elle ne devenait pas folle et je me retenais d'aller en parler à sa mère ou à son père à chaque fois que je la voyais s'énerver pour un rien... Pourtant au fond, elle restait la même. Amoureuse et innocente. Du moins pour le moment. Et lorsque tout changea ce fut lors du véritable couronnement de ce cher roi Philippe qui prenait pour femme la jeune Elise qui avait promis à François de Bailly de veiller sur son pays comme lui l'aurait fait. Innocente jeune femme, elle accepta...

Elle monta sur le trône au côté d'un homme qu'elle méprisait pour son stupide jeu de rôle. Il se montrait tel François l'aurait fait, et derrière les rideaux de la pièce il redevenait l'homme que haïssait Elise... Les moments ou elle venait me voir se faisant de plus en plus rare, je ne peux que vous raconter ce que je voyais. La douce et joyeuse Elise que j'avais connu se faisait de plus en plus absente. Elle devenait froide, hautaine et à vrai dire je pense que c'est le Roi qui déteignait sur elle. Car Philippe lui même sortait de sa carapace créée de toute pièce par François pour redevenir lui même. Un manipulateur tout comme le devenait Elise. Ils étaient tous les deux les gardiens d'un même secret et quiconque serait au courant serait éliminé. Ce pourquoi je me suis faite de plus en plus petite dans l'entourage de la Reine. Elle ne venait plus me voir et jouait elle aussi un double jeu. Ici elle était la reine tant appréciée alors que là bas elle redevenait une personne sans cœur...

Philippe et Elise ne s'aimait pas, du moins c'est ce que l'on remarquait chez eux lorsque nous les observions de loin. Pourtant, il faisait tout pour la rendre folle. Il faisait en sorte qu'aucun autre homme ne l'approche, même si ce n'était que pour de simples discutions et elle lui rendait la pareil lorsqu'il était auprès d'autre femme qu'elle. Je pense que l'on pourrait appeler cela de l'amour vache, mais très vache dans leur cas. Cela en devenait ridicule des fois. J'aurai bien voulu savoir comment cela se passait la nuit dans leur chambre. Des fois j'entendais lors de mes promenades dans les couloirs, des bruit de verres cassés et des cris de rages, et cela pouvait durer une bonne demi heure avant que cela ne cesse, et pour la suite je ne vous fais pas de dessin...

C'était et c'est toujours une relation très étrange qui les lies et je sais que cette haine restera toujours présente, pourtant je garde l'espoir de revoir François de Bailly, un jour revenir au château et reprendre les rennes ainsi que sa Reine. Mais cela ne restera qu'un futile espoir. Cependant je ne critiquerai pas la façon dont est gouverné le pays, même si c'est quelque fois bien stricte. Je me méfie juste de l'entourage du Roi et de la Reine que je trouve très égoïste... Ce sont des nobles certes, mais Gabriel de Condé, bras droit de Philippe a un comportement étrange... Je resterai méfiante à son égard, car dans le château les murs ont des oreilles et le bruit cour que l'Angleterre l'aiderai dans certaines opérations militaires... Ce n'est qu'un bruit et je ne suis pas assez haute pour pouvoir dire ce que je pense à ces personnes... Le Roi s'entoure de personnes inappropriés et pourtant il est toujours bon d'avoir ses ennemis au plus près pour les étudier, c'est ce que Madame de Constance m'a apprit...

Je crois que je suis en train d'écrire les dernières lignes de ce journal car, elle se doute de quelque chose... Si elle savait que tout était écrit ici elle m’exécuterai sans préavis... Si vous trouvez ce journal avec ces quelques lignes et rien d'autre c'est que notre chère Elise de Constance a trouvé ce journal et que je ne suis plus de ce monde... Surtout faites comme si ce que je vous avais raconté plus haut n'était qu'un mensonge... Gardez le secret des Souverains actuels en vous et ne le dites à personne...  Détruisez ce journal ou il vous détruira... Elle est devenue impitoyable, mais ce que je garderai en tête c'est que derrière cette carapace, Elise restera une jolie jeune femme douce et joyeuse...


Marianne
Domestique au château des De Constance
Nounou de la jeune Princesse...
 



Informations sur vous







Votre pseudo: Elise
Votre âge: 19 ans
Comment avez vous connu le forum ? J'ai aidé à sa fondation
Avez vous des questions/suggestions ? //
Avez vous lu le règlement ?


Fiche By DREAMY on YEERAM
Merci de respecter notre travail

~ Elise de Constance ~ Souveraine de France ~

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