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Arthur Ashford - En cours.

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Arthur Ashford

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MessageSujet: Arthur Ashford - En cours. Jeu 12 Sep - 17:40


« Je peux vous couvrir des plus somptueuses parures, vous éblouir d'innombrables merveilles, vous combler des plus formidables demeures qui soient mais il est une chose que je ne puis offrir : C'est mon amour. »



Arthur Ashford


Carte d'identité




Nom (s): Ashford

Prénom (s): Arthur

Age: 28 ans

Date et lieu de naissance: Greenwitch

Rang souhaité: Souverain

Nation représentée: Royaume d'Angleterre

Personnage sur votre avatar: England - Axis Power Hetalia

Parrain: /






Physique










Caractère








Arthur Ashford est en contact direct avec la profonde complexité des êtres, des choses et situations. Mystérieux et multiple, insaisissable et énigmatique, ambivalent et inclassable, il cultive ses mystères, ses obscurs jardins secrets, arpente ses labyrinthes intérieurs, et préserve jalousement son inviolable part d’ombre. Distant, froid, impénétrable, il s'efforce de garder son esprit plein de certitudes sur tous les sujets, son cœur libre de tout attachement et de ne se faire d’illusions sur rien ni sur personne. Sa subtilité est profonde, sa lucidité décapante, ses intuitions pénétrantes.

Il est doué pour peser silencieusement et insidieusement sur le cours des choses, et, vierge de tout a priori, il se réserve la possibilité d’imaginer tous les scénarios possibles pour cheminer dans la vie, non par opportunisme, mais parce qu'il sait que rien n’est permanent. Terriblement dominateur, farouchement indépendant, ce n’est pas la volonté ni le désir qui l'animent mais une sourde, muette et profonde nécessité interne l'entraînant vers un avenir inconnu.

C'est un sceptique intégral. Il ne croit en rien et n’est même pas sûr de ne croire en rien. Rien ou presque ne trouve grâce à son esprit inquisiteur et soupçonneux qui est toujours persuadé qu’il lui faut découvrir la dimension cachée des êtres et des choses, les ressorts occultes des situations. Critique impitoyable, il perçoit avec acuité là où le bât blesse, là où toute explication ne veut plus rien dire, il désacralise, démystifie, fait tomber les masques et voiles qui dissimulent la réalité profonde, indifférent à ce qu’une telle démarche peut avoir d’insupportable, d’angoissant et d’inquiétant pour l’esprit humain avide de certitudes et de faux-semblants rassurants.

À moins qu'il ne se mure dans un silence d’une insondable densité pour souligner à quel point il n'adhère à rien avec un désarçonnant cynisme. D’une très faible patience, il est incapable de relativiser quoi que ce soit et désire tout immédiatement, comme si tout un chacun devait se plier à sa royale volonté.

Arthur Ashford se détermine en fonction de motivations profondes, d’intimes convictions qui ne doivent rien à la situation présente ni à ce qui lui est proposé. Quelque chose de radicalement réfractaire en lui-même l'incite à affirmer sa singularité, à exhiber son originalité, à émerger de la masse.

Aux laborieuses analyses et déductions expérimentales, il préfère la fulgurance de ses intuitions, qui lui permettent de simplifier les problèmes les plus complexes et de rendre clair l’obscur. S'estimant détenteur de certitudes absolues qu'il assume en toute indépendance, il impose ses vues pénétrantes et parfois visionnaires sans craindre de surprendre, choquer, déstabiliser.

Fort d’une cérébralité abstraite, froide et synthétique, il n’hésite pas à innover, à forger de nouveaux concepts qui font autorité. Il se réserve toujours la possibilité de changer radicalement de point de vue, d’assumer des choix indépendants en toute autonomie, quoi que cela lui coûte. Il exprime à sa manière ultra-individualisée son sens des valeurs universelles.

C'est un volontariste intransigeant qui s’implique intensément dans des choix qui lui semblent essentiels. Il n'a pas peur de prendre en son âme et conscience et en toute indépendance des décisions fermes, tranchées, définitives.

Violent et intransigeant, ses penchants sadiques le poussent à se jouer des autres et à leur faire subir ses désirs incontrôlables. Prenant un plaisir malsain à faire souffrir, psychologiquement comme physiquement, c'est également un moyen pour lui de s'isoler et de prendre sa revanche sur le Roi qu'il ne sera jamais.

Quand il a mis au point un programme, élaboré une stratégie, rien ne saurait le faire changer d’avis ni le faire dévier de sa route et de son but, quels que soient les événements et les circonstances. Rigoureuse, efficace, impérative, sa cérébralité froide et organisée a en principe réponse à tout et sait trouver les solutions les plus convaincantes aux problèmes les plus embrouillés.

Précis, systématique, ultra-logique, il ne laisse rien au hasard, imposant sa volonté sans complexe. Il n’hésite pas à s'impliquer puissamment pour affirmer ses convictions et principes les plus profonds et les moins vérifiables. Individualiste, élitiste, inflexible en ce qui concerne sa réalisation personnelle, son aplomb phénoménal lui permet d’oser quand il le décide toutes les ruptures, toutes les remises en question les plus radicales.

La sexualité est pour lui l’occasion d’exprimer sa confiance en lui-même, son appétit pour les jouissances matérielles et charnelles ainsi que ses penchants extrêment dominateurs. Jovial et euphorique, il ne rate aucune opportunité lui permettant de satisfaire sa libido. Il aime épater ses partenaires, et il lui arrive souvent de leur donner de véritables cours de Kama-Sutra, tant il est convaincu que quand on a acquis un bon savoir-faire, il faut le faire savoir !

Sa sexualité obéit par ailleurs à certaines règles : Pour lui, il y a ce qui se fait et ce qui ne se fait pas. Enfin, le plaisir de la conquête qui lui permet de briller et l’intérêt de mettre une croix de plus à son tableau de chasse comptent presque autant que le sexe en lui-même.



L'histoire de votre personnage






« Les péchés du père sont le fardeau du fils. »

Arthur Ashford naquît au palais de Placentia à  Greenwich le 23 octobre 1491. Il est le deuxième enfant d'Edward Ashford et d'Élisabeth d'York et deuxième sur la liste de succession au trône, derrière son frère aîné Henry. Bien que n’étant pas destiné à monter sur le trône, il s’intéresse très tôt aux affaires politiques et reçut en ce sens les leçons des plus grands maîtres de l’époque. Il resta néanmoins toute son enfance dans l’ombre de son grand-frère, plus grand par la taille, par le charisme et surtout par l’ordre d’accession au trône. De son enfance, il gardera une rancune tenace, une revanche à prendre sur le monde de la noblesse qui l’a dénigré lorsqu’il n’était pas le dauphin.

Le 14 novembre 1501, Edward, qui souhaite une alliance avec son menaçant voisin, le Pays de Galles, marie Henry (âgé de 15 ans) à  Pearl Roseberry (âgée de 16 ans) et fille du souverain gallois. Ils partent alors pour le château de Ludlow (résidence traditionnelle du prince de Galles), où Henry tombe malade et meurt le quelques mois plus tard. Le futur Arthur II, déjà duc d'York, devient alors Dauphin et prétendant légitime au Trône d’Angleterre, du Pays de Galles et de France. Il resta en effet dans la tradition de ses prédécesseurs qui depuis la guerre de cent ans accolaient ce titre aux nombreux autres qui furent les leurs.

L'Angleterre et le Pays de Galles trouvant toujours intérêt à une alliance entre les familles royales, décidèrent de marier Pearl et Arthur malgré tout. Pour que cela soit possible, il fallait que la non-consommation du premier mariage soit vérifiée. Pearl affirma que le mariage n'avait pas été consommé, désirant coiffer la couronne de Reine d’Angleterre. Néanmoins, les deux familles estimèrent qu'une dispense papale permettrait d'ôter tous les doutes concernant la légitimité du mariage. Sous la pression des Royaumes d’Angleterre et du Pays de Galles, le Pape accorda la dispense leur permettant de s’unir, ainsi que leurs Royaumes. Le père de Pearl, le roi William II de Galles désirant contrôler l'Angleterre, il appuya ainsi le remariage de sa fille avec le nouveau roi d'Angleterre.

Mais un événement allait précipiter les choses et avoir de graves conséquences...

« C'est à la mort de notre père, le Roi d'Angleterre que tout a commencé à mal tourner. Notre très chère soeur, Amy a été donnée en mariage à un Seigneur cruel… Edward a été contraint à l'exil et Henry a trouvé la mort… La mort de notre père n'était pas un accident… Mary, le sang de notre sang l'a poignardé en plein coeur… Désormais, je suis le Roi. Et je suis seul. L'ombre de la mort plane sur nous. Telle une malédiction sur notre famille… Forçant frères et soeurs à s'affronter. Mais notre calvaire n'est qu'une simple goutte dans un calice de larmes et de sang. »

Une famille éclatée et dispersée aux quatre vents... Qui peut expliquer le geste de cette soeur qui était pourtant si affectueuse ? Qui aurait intérêt à ce que tombe prématurément le Roi d'Angleterre ? Les ennemis de la couronne ne manquait certes pas mais que peut-on offrir à une jeune femme pour qu'elle décide de trahir son propre sang ? Autant de questions qui ne trouvèrent pas de réponse, ni à l'époque, ni encore à l'heure actuelle. Ce soir-là, l'on fêtait les futures épousailles du nouveau dauphin Arthur, l'heure était à la fête et rien ne devait entacher le bonheur du futur souverain... Rien sauf la vue de son père poignardé, gisant sur le sol... Elle s'était enfuie dans la confusion générale, profitant de son statut de Princesse Royale pour s'enfuir sans problèmes. Elle disparut cette nuit-là et jamais plus nous ne la revîmes. On raconte qu'elle aurait été aperçue errant en France, Dieu sait où...

Peu avant, Amy avait été offerte à un Prince allemand, prétendant naturel au trône du Saint-Empire. Walter von Essen jouissait en effet d'une grande popularité au sein de l'Empire, ce qui lui valait le titre de favori à la couronne impériale. Toutefois, lorsqu'elle comprit qu'elle allait être ainsi offerte à un parfait inconnu pour rejoindre un lieu dont elle ignorait tout, elle s'y opposa ardemment... Malgré la violence de son refus, elle fut toutefois contrainte de rejoindre ce Prince sur lequel les rumeurs allaient bon train... On racontait qu'il était prêt à tout pour s'emparer de la couronne impériale, y compris aux pires sévices et aux alliances les plus douteuses. Elle se jura de ne plus jamais avoir affaire à cette famille qui l'avait trahie... Elle ne porterait jamais plus le nom des Ashford désormais.

Edward quant à lui était la plus grosse épine dans le pied d'Arthur... En effet, celui-ci a beaucoup appris de son père. Un homme bon et se souciant du bien-être du peuple avant toute chose. C'est sans doute ce qui causa sa perte et poussa ainsi ses deux fils à se battre pour la succession. En effet, Arthur et Edward étant deux jumeaux, la lutte pour le trône était quasiment écrite dès la naissance des deux frères. Cette guerre fraternelle aurait sans doute énormément peiné leur père mais Edward se bat pour un idéal de justice face à ce frère qu'il ne juge pas digne de régner. Il ne désire rien de plus que le Royaume retrouve la paix et la sérénité...

Arthur épousa toutefois finalement la jeune femme, neuf semaines après son accession au trône, en dépit des réserves du Pape Innocent X. Il doutait en effet de la validité de cette union contre-nature. Ils furent néanmoins couronnés à l'abbaye de Westminster la même année. Il sembla alors que le jeune roi fût amoureux de son épouse. Il parut toutefois se lasser rapidement de la compagnie de la jeune femme qui ne manquait pourtant pas d’atouts. Ces mêmes atouts qui faisaient tourner la tête des autres nobles de la cour… Rapidement de nombreuses rumeurs circulèrent sur les prétendues liaisons de la Reine avec de beaux éphèbes.

De plus, elle n'a donné naissance à aucun enfant vivant, hormis la petite Mary. Le roi, qui désire ardemment un fils, tombe très rapidement sous le charme piquant de la jeune sœur de la reine, Prudence Roseberry. Arthur souhaite l'épouser pour avoir un héritier légitime, tout en se débarrassant de Pearl au plus vite. Il se charge alors personnellement d'entamer les négociations avec la curie romaine. Le Pape n'étant pas décidé à accorder l'annulation du mariage (il voulait notamment ménager Philippe de Beaumont, Roi de France et fervent opposant au divorce), l'affaire traîne pendant deux années interminables durant lesquelles le Roi et sa prétendante se retrouvent en secret. Prudence sembla pendant longtemps avoir des remords de faire cela à sa propre sœur, mais poussée par son propre père et par son amour naissant, elle tomba peu à peu sous le charme du souverain.

Les choses se compliquèrent lorsqu’Arthur perdit patience et décida d’accélérer les choses. Contrarié par ces pressions, le Pape décida de refuser catégoriquement la demande formulée par le Roi d’Angleterre. Fou de rage, Le Souverain convoqua le parlement et fit voter une résolution selon laquelle le Royaume d’Angleterre ne se trouve plus sous la tutelle du Vatican. Il se fait ainsi proclamer selon les termes suivants :

« Nous reconnaissons que Sa Majesté est le Protecteur particulier, le seul et suprême seigneur et, autant que la loi du Christ le permet, le Chef suprême de l'Église et du clergé d'Angleterre ».

Souhaitant en terminer rapidement avec tout ceci, il orchestra un procès terrifiant au cours duquel Pearl fut accusée d’adultère et de sodomie, ce qui la fit condamner à mort sans délais. Cette décision engendra immédiatement une déclaration de guerre de la part du Pays de Galles, le Roi William II de Galles croyant qu’il gardait de plus captive sa deuxième fille, Prudence. Elle était pourtant auprès d'Arthur de son plein gré, mais fut extrêmement affectée de voir l’homme de sa vie et son père s’affronter sur le champ de bataille.

Le Roi de Galles trouva malheureusement la mort lors d’un affrontement avec les troupes anglaises, réglant ainsi le problème de la succession et rattachant le Royaume de Galles à l’Angleterre. Il épousa alors une Prudence effondrée des récents affrontements et qui ne s’en remettra jamais vraiment. Elle gardera toujours une rancune forte envers Arthur de n’avoir point épargné son Père, même pour le faire enfermer. Elle ne réussit donc point à enfanter, ce qui exaspéra le Roi qui désirait toujours fortement un fils. Ils ne tardèrent pas être excommuniés par le Pape la même année.

«Le bon fils protège l'honneur de sa famille. Le bon bâtard fait honneur à son sang. »

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